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Municipales à Paris : "Je lui ai tendu la main", "il a posé un rapport de force", regrette Agnès Buzyn à propos de Cédric Villani

Municipales à Paris : "Je lui ai tendu la main", "il a posé un rapport de force", regrette Agnès Buzyn à propos de Cédric Villani
Agnès Buzyn, nouvelle candidate LREM pour les municipales à Paris, en campagne dans les rues de la capitale, le 18 février 2020.

publié le mercredi 19 février 2020 à 09h00

"Aujourd'hui, je ne veux pas réfléchir à des tactiques partisanes ou des alliances", a expliqué l'ancienne ministre de la Santé, tout en critiquant le bilan de l'actuelle maire de Paris. Celle qui a déclaré avoir "toujours rêvé" d'être candidate dans la capitale devrait annoncer son programme d'ici à la fin de la semaine.

Si l'ex-marcheur Cédric Villani, en lice pour les élections municipales à Paris, s'est réjoui mardi d'avoir eu un "échange cordial" et "sur le fond" avec la nouvelle candidate LREM Agnès Buzyn, cette dernière s'est montrée moins enthousiaste quant à leur discussion sur un éventuel rapprochement de leurs candidatures avant le 1er tour.

"Moi, je lui ai tendu la main. Mais il a posé des conditions strictes : ce n'est pas comme cela que je travaille. Je ne suis pas dans le rapport de force. Et là, il a posé un rapport de force...", a observé Mme Buzyn dans une interview au Parisien. L'ancienne ministre de la Santé a toutefois précisé qu'il n'y avait pas de "tension" entre eux. "Nous nous apprécions, nous nous respectons", a-t-elle expliqué.



"Aujourd'hui, je ne veux pas réfléchir à des tactiques partisanes ou des alliances", a également expliqué la candidate à la mairie de Paris qui a ajouté avoir appelé "beaucoup de personnes dès lundi". Selon Agnès Buzyn, ses "deux concurrentes, Anne Hidalgo et Rachida Dati, (...) sont beaucoup plus dans l'affrontement". "Je suis capable de proposer un projet qui arrête d'opposer les uns aux autres. Ma marque de fabrique c'est d'apaiser, de rassembler et de faire adhérer", a-t-elle poursuivi. 

Celle qui indique avoir "toujours rêvé" d'être candidate dans la ville où elle est née, a fait ses études et a élevé ses enfants est revenue sur le bilan d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris, pour laquelle Agnès Buzyn dit avoir voté en 2014. "On assiste à une lente dégradation de la qualité de vie. Anne Hidalgo ne s'est intéressée qu'à une partie des Parisiens", a-t-elle regretté, avant d'ajouter que c'était "justement ce qu'elle voulait éviter". "Il faut s'occuper de tous, des gens qui travaillent, qui élèvent des enfants, des personnes seules, âgées ou en situation de handicap, des personnes riches ou pauvres...", a-t-elle expliqué.


"Je suis profondément parisienne. Mais j'ai vu cette ville se dégrader. Je trouve que Paris a été malmenée ces dernières années. Les habitants n'ont pas été assez respectés, j'ai senti une certaine brutalité. Et je pense que je peux apporter une forme d'apaisement et de rassemblement. Ce qui manque aujourd'hui à Paris, c'est la qualité de vivre. Ce sera le cœur de mon projet", a expliqué l'ancienne ministre de la Santé qui considère que l'ancien maire socialiste de la capitale Bertrand Delanoë est à cet égard son "modèle". "J'ai apprécié Chirac. J'ai voté pour Delanoë, qui est mon modèle d'apaisement, de sensibilité. Chacun dans leur style, ils ont bien traité Paris", déclare-t-elle. 

Concernant son programme, Agnès Buzyn, qui affirme être "et de droite et de gauche", a indiqué sa volonté de reprendre et respecter "le socle magnifique" et le "travail de terrain extraordinaire" réalisé par Benjamin Griveaux, auquel elle va "apporter sa sensibilité, sa vision, ses idées". Ainsi, déménager la gare de l'Est, comme le proposait l'ancien candidat LREM n'est "pas une priorité". L'ancienne ministre de la Santé devrait présenter son programme d'ici à la fin de la semaine. 
 

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