Jérusalem : une intifada qui ne dit pas (encore ?) son nom

par euronews-fr

Jets de pierres contre tirs de projectiles anti-émeutes : ces scènes sont multipliées ce dimanche à Jérusalem-est et en Cisjordanie. Et elles pourraient s'amplifier dans les prochains jours, tant la tension est vive entre Palestiniens et Israéliens.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a d'ailleurs dit ce dimanche que son pays menait "un combat jusqu'à la mort contre le terrorisme palestinien". Il a ordonné notamment d' "accélérer la destruction des maisons des terroristes".

En face, côté palestinien, la colère est de moins en moins contrôlée. "Les gens ici ne se sentent pas représentés par Mahmoud Abbas (le président palestinien), dit un activiste cagoulé. On considère que c'est un traître qui a vendu la patrie. On a le sentiment qu'il travaille pour le compte d'Israël, et il fait tout pour empêcher qu'on ne déclenche une troisième Intifada."

"La première cause de la colère, ajoute un autre Palestinien, ce sont les intrusions israéliennes dans la mosquée Al-Aqsa. Ens

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