Un bébé pour le prince Harry et Meghan au printemps

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Image tirée d'une vidéo de la chaîne australienne ABC de l'arrivée du prince Harry et de sa femme Meghan à Sydney, le 15 octobre 2018
Image tirée d'une vidéo de la chaîne australienne ABC de l'arrivée du prince Harry et de sa femme Meghan à Sydney, le 15 octobre 2018
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© AFP, ABC

AFP, publié le lundi 15 octobre 2018 à 17h58

Le rêve du prince Harry et de son épouse Meghan de fonder une famille se réalise avec l'annonce lundi de l'arrivée d'un bébé au printemps 2019, une nouvelle qui a suscité l'enthousiasme des médias britanniques contents d'oublier un instant le Brexit.

"Leurs altesses royales le duc et le duchesse de Sussex sont heureux d'annoncer que la duchesse de Sussex attend un bébé pour le printemps 2019", a déclaré le palais de Kensington dans un communiqué.

Harry, 34 ans, et Meghan, ex-actrice américaine de 37 ans, se sont dit "oui" le 19 mai en la chapelle St George du château de Windsor, lors d'une cérémonie retransmise par des chaînes de télévision du monde entier.

Deux mois avant le mariage, Meghan, en contemplant une panoplie pour bébé lors d'un voyage à Belfast, avait affirmé: "Je suis sûre qu'on va avoir besoin de tout ça un jour".

Dans une interview en 2016, elle avait affirmé qu'être mère faisait partie de ses objectifs. "Je suis impatiente de fonder une famille, le moment venu", avait-elle ajouté.

Quant à Harry, il affiche son envie de devenir père depuis un moment. En 2015, avant sa rencontre avec Meghan, il avait ainsi avoué que voir la famille de son frère s'agrandir lui donnait envie d'avoir des enfants. 

"Ce serait génial d'avoir quelqu'un à mes côtés pour partager la pression", avait-il ajouté.

L'année suivante, en juillet 2016, il fait la connaissance de Meghan Markle, Américaine, actrice et métisse - ce qui vaut à la jeune femme des attaques racistes que Harry dénonce dans un communiqué inhabituel. Un peu plus d'un an plus tard, le couple annonce ses fiançailles.

- Intérêt décuplé  -

L'annonce de l'arrivée d'un nouveau bébé dans la famille royale, quelques mois après un mariage alliant le faste de la monarchie britannique aux accents de la culture afro-américaine, a été accueillie avec "enchantement" par la grand-mère de Harry, la reine Elizabeth II, son mari le duc d'Edimbourg, ainsi que par le père de Harry et héritier du trône britannique, le prince Charles, et son épouse Camilla.

Doria Ragland, la mère de Meghan, est "très heureuse de cette belle nouvelle" et "est impatiente d'accueillir son premier petit-enfant", a précisé le palais de Buckingham.

La nouvelle était le premier titre des éditions en ligne des principaux médias du pays, reléguant pour un temps au second plan l'impasse des négociations du Brexit. Le Telegraph affirme que le couple a annoncé la nouvelle à la reine lors du mariage de la princesse Eugenie vendredi.  

Selon le bookmaker Paddy Power, Diana est le prénom favori des parieurs si l'enfant est une fille, et Arthur l'est si c'est un garçon. Harry avait 12 ans lorsqu'il a perdu sa mère Diana dans un accident de voiture à Paris en 1997. Victoria et Alexander figurent aussi en bonne place.

Le futur enfant, au 7ème rang seulement dans la ligne de succession au trône britannique, ne devrait pas porter le titre de prince ou princesse, sauf si la reine en décide autrement.  

Lundi, Harry et Meghan sont arrivés à Sydney, première étape d'un voyage de 16 jours dans le Pacifique, leur première grande tournée à l'étranger.

Face à la tenue noire de Meghan et aux deux gros dossiers qu'elle portait à sa sortie de l'aéroport, à même de dissimuler un ventre arrondi, les médias australiens commençaient à spéculer. "Est-ce que la duchesse de Sussex cache un secret royal?", a ainsi titré le Daily Telegraph de Sydney, avant l'annonce du palais de Kensington.

Le voyage, qui emmène déjà dans son sillage une nuée de journalistes, va être désormais entouré d'un intérêt décuplé, selon le commentateur royal de la BBC. "C'est désormais la tournée de la duchesse enceinte", écrit-il.

Après l'Australie, le couple visitera les Fidji et les Tonga, passant outre le fait que ce soit deux zones à risque pour le virus zika, pour finir par la Nouvelle-Zélande.

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