Sommet Trump-Kim : «Un pas important», pour la Russie et l'UE

Sommet Trump-Kim : «Un pas important», pour la Russie et l'UE
Singapour, mardi 12 juin. Un accord entre la Corée du Nord et les Etats-Unis est signé.
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leparisien.fr, publié le mardi 12 juin 2018 à 15h39

Au terme d'une rencontre bilatérale inédite sur l'île de Sentosa (Singapour), les dirigeants nord-coréen et américain ont signé un accord et promis de se revoir.

C'est fait. Après des décennies de tensions, d'essais nucléaires, de menaces, de sanctions internationales, et, récemment, de noms d'oiseaux, la Corée du Nord et les Etats-Unis se sont retrouvés à Singapour.

En quelques heures, Donald Trump et Kim Jong-Un ont échangé quatre poignées de main, et signé un accord pour la dénucléarisation complète de la Corée, mais sans calendrier ni contrainte à ce stade.

Ce qu'il faut savoir :

9h04 (3h04, heure française) : la première poignée de main.12h45 (6h45, heure française) : Trump se réjouit qu'un accord ait été trouvé.13h43 (7h43) : après avoir signé un accord et échangé les maroquins, Trump annonce qu'une « solution pour le monde entier » a été trouvée.Kim Jong-un reparti, Donald Trump a, lors d'une longue conférence de presse, dit sa « confiance » dans le dirigeant nord-coréen à « faire ce qu'il faut » pour la paix dans la péninsule coréenne.» Revivez l'événement en direct »

12h55. Une réaction française ? Le conseil des ministres s'achève à l'Elysée et, à cette heure, Emmanuel Macron n'a pas réagi à la signature de l'accord. Par choix ?

12h50. Diplomatie européenne. « L'objectif ultime [...] demeure la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible de la péninsule coréenne » et la déclaration commune « indique clairement que cet objectif peut être atteint », s'est félicitée la représentante de la diplomatie européenne Federica Mogherini dans un communiqué.

12h45. Moscou un peu sceptique. « Nous ne pouvons que saluer le fait qu'un pas en avant important a été fait. Bien sûr, le diable est dans les détails et nous devons regarder concrètement. Mais l'impulsion, pour ce que nous comprenons, a été donnée », a réagi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov à l'agence TASS.

12h37. Ce que dit le texte.

12h26. Départ. Donald Trump a quitté Singapour à l'issue de son sommet avec Kim Jong-un.

12h25. Droits de l'Homme. Le directeur adjoint du bureau asiatique de l'ONG Human Rights Watch (qui se bat pour le respect des droits de l'Homme), Phil Robertson, a réagi au sommet dans un tweet : « Les armes nucléaires de Kim Jong-un et ses missiles balistiques ont été rendus possibles par le travail forcé du peuple nord coréen et le détournement des ressources de la nourriture vers les armes. Alors pourquoi aucune mention des droits humains lors du sommet Trump-Kim ? Le peuple nord coréen souffre sans cesse. »

12h12. Fin de la « guerre froide ». Le président sud-coréen Moon Jae-in a salué mardi l'accord de Singapour : « L'accord de Sentosa du 12 juin restera dans l'Histoire mondiale comme un événement ayant mis fin à la Guerre froide », a déclaré Moon après la rencontre historique.

11h54. Le texte. Le texte complet (en anglais) de la déclaration commune signée par Donald Trump et Kim Jong-un est disponible sur le site de l'agence de presse Reuters.

11h35. Tokyo optimiste. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe salue l'accord devant la presse « A travers ce sommet USA-Corée du Nord, l'intention du président Kim Jong-un de voir une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne a été confirmée par écrit. Je soutiens ce premier pas vers une résolution d'ensemble des questions concernant la Corée du Nord ».

11h30. Confiant et prêt à s'excuser. Si le processus de paix en Corée devait échouer, il faudrait « six mois » au président américain pour admettre qu'il s'est trompé sur la valeur du sommet. Il présenterait alors ses « excuses ».

11h20. La conférence s'achève. « J'ai besoin un peu de souffler, j'espère que nous avons répondu à vos questions, et félicitations à tous et toutes. C'est un événement important pour tout le monde. Nous allons y travailler avec Mike » Pompeo, a conclu le président américain après 1h05 de conférence.

11h17. Dommage. Le président Trump, à qui la question est posée, regrette qu'il n'y ait pas eu d'enregistrement des heures de discussion avec Kim Jong-un.

11h13. Séoul appréciera. Les JO d'hiver allaient être « un échec retentissant », Kim Jong-un en a fait « un succès », martèle le président.

11h11. La minute magnat de l'immobilier. Interrogé sur le modèle de société que Kim Jong-un est susceptible de proposer à son peuple, Donald Trump s'emballe : « ils ont des plages... On les voit quand ils tirent au canon... On pourrait faire des immeubles, des hôtels magnifiques » aux portes de la Corée du Sud et de la Chine, s'emballe-t-il.

11h08. Un 2e sommet, un jour. « Il faudra sans doute un autre sommet ou une autre rencontre, nous sommes beaucoup plus avancés que je ne l'aurais cru, [...] les choses sont allées vite en raison du socle posé avant notre rencontre », affirme Trump qui ajoute, qu'en dehors de la déclaration commune, Kim Jong-un a accepté de faire rapatrier les restes des dépouilles de soldats américains actuellement sur le sol nord-coréen.

11h02. Qui paiera pour la dénucléarisation ? « Le Japon, la Corée du Sud, vont les aider, ils vont faire un travail très généreux », assure le président américain.

10h58. La Corée du Nord a fait le succès des JO d'hiver de la Corée du Sud. « Ils avaient du mal à remplir et dès que le président Kim a annoncé qu'une délégation venait, les billets se sont vendus comme des petits pains », affirme Trump.

10h57. « Je l'ai su dès la première seconde »... que le sommet allait bien se passer. Ces sujets « très complexes qui durent depuis 70 ans », « nous en discutons depuis des mois ».

10h56. « Faut-il continuer ? » Donald Trump espère qu'il n'y a plus de questions. Mais une nouvelle, sur la déclaration conjointe, surgit, d'un journaliste singapourien.

10h50. Les questions s'orientent sur les échanges commerciaux avec le Canada, après l'échec du G7.

10h45. Trump très confiant. Pourquoi le président n'a-t-il pas ajouté des contraintes à l'accord ? « Faute de temps, je ne suis là que pour un jour », réagit-il. « Le processus de démantèlement va maintenant se dérouler, je serais très surpris qu'il n'ait pas déjà commencé », avance-t-il même.

10h41. Trump confirme ses propos à ABC. Il n'y aura plus d'exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud (lire ci-dessous à 10h10). Il n'a rien « concédé » à la Corée du Nord, ces exercices étaient simplement « extrêmement coûteux ».

10h37. Sanctions maintenues pour l'instant. « Je me réjouis de lever les sanctions lorsque (la dénucléarisation) aura été réalisée », avance le président. En attendant, elles restent de mise.

10h35. Quel calendrier ? « J'ai beaucoup suivi, beaucoup lu, ça prend beaucoup de temps pour dénucléariser. Une fois le processus lancé, c'est pratiquement fait », assure-t-il dans la même réponse.

10h28. « Un document des plus complets », loue Trump. L'accord négocié ce mardi tient pourtant sur deux pages.

Donald Trump lors de sa conférence de presse/Capture écran

10h26. Des Américains sur place pour contrôler. « Oui, nous allons vérifier, ce sera vérifié, avec beaucoup de gens sur place. A mesure que nous développons la confiance, nous aurons beaucoup de gens sur place », des équipes d'Américains et de Nord-Coréens.

10h25. « Je souhaite de retirer nos soldats de Corée du Sud », annonce Donald Trump, en signe de bonne volonté. Début mai, le New York times avait cité des sources au Pentagone, affirmant que Washington envisageait, sans lien avec la Corée du Nord, de rappeler une partie des 23 500 soldats.

10h23. Au tour des questions. La première porte sur le passif de Kim Jong-un, qui a fait assassiner plusieurs de ses proches. « Il est talentueux, il a repris le pays à 26 ans », assure-t-il. « Otto n'est pas mort en vain, je l'ai dit à ses parents », affirme-t-il au sujet d'un étudiant américain, Otto Warmbier, qui avait été condamné à quinze ans de travaux forcés en Corée du Nord pour avoir affiché une image de propagande dans le hall de son hôtel. Tombé dans le coma, le jeune homme est décédé une semaine après être rentré à Cincinnati.

10h22. Pas plus de détails. Le président américain salue l'avenir courageux de la paix mais ne donne toujours pas de détails sur le processus de dénucléarisation entamé avec la Corée « dès le retour du président Kim » à Pyongyang.

10h20. La Corée démantèle déjà. Selon le président américain, le dirigeant nord-coréen lui aurait expliqué, après avoir signé la déclaration conjointe, avoir lancé le démantèlement d'un site de fabrication de missiles.

10h18. Trump lit sa déclaration. Avec Kim, « nous avons appris à bien nous connaître dans un temps limité, assure-t-il. « Il y a 70 ans un conflit extrêmement sanglant a ravagé la péninsule coréenne ». Mais « le passé ne doit pas définir l'avenir. Comme l'a montré l'histoire à maintes reprises, les adversaires peuvent devenir des amis, nous pouvons remplacer l'horreur de la bataille par les honneurs de la paix », lit le président.

10h17. Un sommet intense et long, affirme Trump. Trump remercie Singapour, « pays de grâce et de beauté » qui a accueilli le sommet et ses « longues heures de travail ».

10h16. La conférence de presse commence. « J'ai l'honneur aujourd'hui de m'adresser aux peuples du monde », commence le président Trump.

10h10. Confiance mutuelle. « Je lui fais confiance et il a confiance en moi. [...] Nous ne jouerons plus à des jeux de guerre », a affirmé à ABC Donald Trump en évoquant les opérations militaires conjointes avec Séoul. Ces exercices étaient « très provocateurs mais très onéreux ».

10h03. Trump tweete. Et pour une fois il n'a rien écrit. Le compte Twitter du président relaie des extraits vidéo de la rencontre bilatérale avec Kim Jong-un.

10 heures. Trump attendu d'une minute à l'autre pour sa conférence de presse.

9h50. Dénucléarisation, c'est quoi ? Plusieurs États ont abandonné leur programme nucléaire militaire ces dernières décennies : la Libye à partir de 2003, l'Irak, avec plus ou moins de bonne foi, l'Iran, avec le récent échec de l'accord avec, entre autres, les Etats-Unis. Le processus peut prendre, pour la Corée, entre dix et quinze ans.

9h40. Trump avait déjà parlé à Kim. Au cours d'une interview accordée à la chaîne américaine ABC, le président américain confirme qu'il avait déjà échangé, au téléphone, avec Kim Jong-un.

9h35. Conférence de presse. La déclaration prévue par Donald Trump à l'issue du sommet semble finalement programmée pour 10 heures, heure française.

9h25. C'est bon pour les affaires. La Bourse de Paris a débuté en progression (+ 0,26 %) à la suite de la rencontre historique.

9h10. Ça s'agite. Selon des images de la BBC, les journalistes se préparent à l'extérieur de l'hôtel Capella pour la conférence de presse de Donald Trump.

9 heures. Une formulation vague. Calendrier, contraintes, conditions, contreparties, rien n'est vraiment dit dans l'accord signé un peu plus tôt par Donald Trump et Kim Jong-un. La déclaration prévoit une dénucléarisation « complète » mais ni « vérifiable » ni « irréversible », ce que voulaient obtenir les Etats-Unis.

8h45. L'accord n'aurait rien de contraignant. Le document signé par Trump et Kim ne serait donc qu'une base de travail.

8h30. Fin négociateur. Selon des reporters américains, Donald Trump aurait jugé Kim Jong-un « très courageux » et « négociateur avisé ».

8h27. Kim Jong-un s'est engagé pour une « dénucléarisation complète de la péninsule coréenne ».

L'engagement bilatéral.Capture CNN

8h25. Les USA s'engagent à des « garanties de sécurité » dans le document conjoint.

8h20. Kim rentre. Le dirigeant nord-coréen quitte l'hôtel Capella où s'est déroulé le sommet.

8h10. Deux précédents accords jamais respectés. Le régime de Pyongyang est passé maître dans l'art des promesses non tenues. En 1994 puis en 2005, des accords avaient été conclus mais aucun d'entre eux n'a jamais été réellement appliqué. En 1994, Pyongyang s'engageait à ne pas développer un arsenal nucléaire en échange d'une assistance économique et d'une reconnaissance politique par Washington. En 2005, les deux Corée, les Etats-Unis, la Russie, le Japon et la Chine s'étaient entendus sur le démantèlement du programme nucléaire militaire de la Corée du Nord.

8 heures. La Chine applaudit. Principale alliée de la Corée du Nord, la Chine salue l'instant : « Aujourd'hui, le fait que les plus hauts dirigeants des deux pays soient assis côte à côte pour des pourparlers d'égal à égal a un sens important et constitue le début d'une nouvelle histoire », s'est félicité devant la presse le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.

7h52. Les détails dans moins d'une heure. Le président Trump assure qu'il donnera des détails sur les documents signés lors d'une conférence de presse ultérieure.

7h50. Et de quatre. Les deux dirigeants se sont rendus à l'extérieur de l'hôtel de style colonial pour une quatrième poignée de main en quelques heures.

Reuters

7h45. Une dernière poignée de main et puis s'en va. Les deux dirigeants quittent la salle après s'être serré la main, sous la mitraille des photographes.

7h44. Kim bientôt à Washington. Le président américain invite le dirigeant nord-coréen à Washington.

7h43. Une solution « pour le monde entier ». « Nous voulons tous les deux atteindre le résultat, vous allez être très impressionnés, ravis. Nous allons nous atteler à gérer ce problème très important pour le monde entier. Cette réunion s'est très très bien passée, elle sera suivie de beaucoup d'autres étapes », a ajouté, mystérieux, le président américain.

7h42. Le triomphe de Pompeo ? Trump remercie Mike Pompeo, ce qui pourrait accréditer le fait que l'accord a été négocié ces derniers jours par le diplomate américain, et avalisé ce mardi matin par les deux dirigeants.

7h41. Toujours pas de précision sur le contenu. « Nous allons débuter le processus très très rapidement », lâche Trump après avoir signé son exemplaire, sans donner de détails sur son contenu.

7h40. « C'est un honneur pour nous de signer ce document », affirme Donald Trump, évoquant un document « exhaustif ».

Donald Trump signe la déclaration commune.Capture écran

7h38. Les deux dirigeants arrivent.

7h25. Kim Jong-un ne va pas s'attarder. La délégation nord-coréenne a déjà prévenu que le « Guide » de Corée ne resterait pas plus de quelques heures.

7h18. L'heure H. Un homme avec des gants blancs apporte dépose deux stylos sur une grande table. Deux fauteuils trônent derrière une couronne de fleurs blanches. Il n'était pourtant pas prévu de « signature » dans le déroulé du sommet transmis à la presse.

7h15. Une grande table installée. Une large table marron a été déposée dans un hall de l'hôtel Capella, où se tient le sommet. Les journalistes présents s'attendent à la signature imminente d'un document entre les deux dirigeants.

7 heures. Ivanka surprend la Chine. « Le sceptique ne doit pas interrompre celui qui agit - proverbe chinois », a écrit, sur Twitter, Ivanka Trump, quelques heures avant la rencontre entre son père et le dirigeant nord-coréen. Le « proverbe chinois », inconnu des Chinois, a provoqué des milliers de messages sur le réseau social Weibo. « Notre rédacteur en chef ne trouve pas de quel proverbe il s'agit. A l'aide ! », avouait le fil d'information de Sina, la société qui gère Weibo.

6h52. Pas de réponse sur le fond. « J'ai demandé si Kim avait accepté de renoncer aux armes nucléaires. Pas de réponse », affirme Jim Acosta, le journaliste de CNN chargé de suivre la Maison Blanche.

6h50. Les jeux sont-ils faits ? Après un peu plus de deux heures de sommet et le déjeuner, Donald Trump déclare que le sommet a permis de faire « beaucoup de progrès ». « C'était vraiment une rencontre fantastique » qui s'est déroulée « mieux que quiconque aurait pu imaginer », a-t-il lancé à la presse à l'issue du déjeuner de travail avec le dirigeant nord-coréen. « Nous allons maintenant aller signer », a-t-il ajouté, sans préciser exactement de quel type de document il s'agit.

6h45. Syncrétisme culinaire. Au déjeuner, les dirigeants dégustent un mélange de mets occidentaux et asiatiques : cocktail de crevettes, salade de mangue verte et de poulpe, et une spécialité coréenne, l'oiseon. En plats principaux, un confit de bœuf marchand de vin avec gratin dauphinois, du porc croustillant chinois, et du « daegu jorim », de la morue braisée. En dessert, ils pourraient avoir une tarte tropézienne.

6h43. Déjà ? ? Trump annonce qu'il va signer un document avec Kim Jong-Un.

6h40. Que veut Trump. Washington est clair : c'est une dénucléarisation « complète, vérifiable et irréversible » de la péninsule qui est demandée.

6h30. 2e visite à l'étranger. Jusqu'à cette année, Kim jamais effectué la moindre visite officielle à l'étranger. En mars, il a passé quatre jours en Chine. Lundi soir, il s'est offert une sortie dans les hauts lieux touristiques de la ville.

Le ministre des Affaires étrangères de Singapour, Vivian Balakrishnan, prend un selfie avec Kim Jong-un durant leur visite de Merlion Park, lundi soir. Tyrone Siu/REUTERS

6h27. Kudlow hospitalisé. Peu avant le début du sommet, Trump a annoncé, via Twitter, que son principal conseiller économique avait été victime d'une crise cardiaque. « Notre Grand Larry Kudlow, qui travaillait si dur sur le commerce et l'économie, vient d'avoir une crise cardiaque. Il se trouve maintenant au centre médical Walter Reed », près de Washington. Selon la Maison Blanche, il s'agit d'une crise cardiaque « très légère ».

6h25. Rodman, un vieil « ami » de Trump. La présence de Dennis Rodman (lire ci-dessous à 6h21 et 6h20) est d'autant plus ironique que Donald Trump avait eu l'occasion de dire tout le mal qu'il pensait de l'ancien basketteur, soutien du régime nord-coréen. « Il était soit ivre soit défoncé quand il a dit qu'il voulait aller en Corée du Nord. Je suis ravi de l'avoir viré d'Apprentice », son show de téléréalité, écrivait Trump en mai 2014.

6h21. L'ironie de Rodman. Le basketteur, ami personnel de Kim Jong-un, porte une casquette de base-ball frappée du slogan de Trump pendant la campagne : « Make America great again ». Manière de dire que la force est du côté de la Corée.

6h20. Un commentateur star. L'ancien basketteur de la NBA Dennis Rodman est à Singapour pour commenter le sommet. Il dit être sponsorisé pour le voyage par « Potcoin », une crypto-monnaie destinée à financer le cannabis. L'entreprise lui avait déjà payé un voyage à Pyongyang il y a un an.

6h15. Long tête à tête. Après leur poignée de mains, les deux dirigeants se sont isolés pendant 55 minutes, avec pour seule présence celle de deux traducteurs.

6h10. Quelle heure est-il là-bas. A Singapour, il est 12h10, soit six heures de plus qu'en France. La poignée de main historique a donc eu lieu à 9h04, heure locale.

6h02. Les premiers mots de Trump. « Nous allons avoir une relation formidable », a répondu Donald Trump.

6h01. Les premiers mots de Kim. « Ravi de vous rencontrer M. le président », a commencé le dirigeant nord-coréen. « Le chemin pour en arriver là n'a pas été facile », a-t-il ajouté. « Les vieux préjugés et les habitudes anciennes ont été autant d'obstacles, mais nous les avons tous surmontés pour nous retrouver ici aujourd'hui ».

6 heures. Une poignée de mains historique.

5h50. La diplomatie de la bougie. Quelques heures avant le sommet, les autorités singapouriennes ont tenu à offrir à Donald Trump un gâteau d'anniversaire en avance. Le président américain est né le 14 juin.

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