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«Nous vivons dans un climat de guerre civile»

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Libération, publié le dimanche 19 novembre 2017 à 20h16

Les rumeurs vont bon train à Beyrouth depuis la démission surprise, le 4 novembre depuis Riyad, en Arabie Saoudite, du Premier ministre libanais, Saad Hariri. Les spéculations autour d'une fuite des capitaux se mêlent aux prédictions d'une guerre imminente. La déclaration de démission du chef du gouvernement, dans laquelle il a vivement critiqué la «mainmise» du Hezbollah chiite et de son parrain iranien sur le Liban, a propagé un vent de panique. Certains habitants, dans le sud du pays, ont dès le lendemain rassemblé leurs affaires et préparé leur passeport en prévision d'une nouvelle attaque israélienne. «Le retrait de Saad Hariri a été perçu comme un coup de tonnerre, confirme l'universitaire Karim el-Mufti. Considéré comme une mise à pied par Riyad, il est…

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