Nigeria A Lagos, les musiciens virent leur Kuti

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Libération, publié le lundi 16 avril 2018 à 17h26

«Je vais devoir payer pour être interviewé ?» Lorsque, un peu interloquée par la question, on lui répond par la négative, Zyco Osuocha cligne des yeux, dubitatif. Le musicien semble ne plus nous prendre au sérieux. A Lagos, rien n'est gratuit. «Bon, si tu veux rester pauvre, c'est ton problème», plaisante-t-il, avec un rire espiègle. Zyco, 26 ans, est aussi débrouillard qu'ambitieux, aussi sympathique que débordant de confiance en lui. Un pur produit de la mégalopole nigériane, fourmilière humaine de plus de 20 millions d'habitants, qui n'a le temps ni pour les faibles ni pour les défaitistes.

A Ajegunle, un quartier populaire, le tumulte constant de la rue s'élève jusqu'au balcon de l'appartement où Zyco vit avec ses parents. Les keke, tricycles jaunes motorisés…

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