Mort de Soleimani : "Nous ne cherchons pas de changement de régime" en Iran, assure Trump

Mort de Soleimani : "Nous ne cherchons pas de changement de régime" en Iran, assure Trump
Donald Trump a estimé que le général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain à Bagdad, aurait du être tué "il y a des années".

, publié le vendredi 03 janvier 2020 à 21h30

"Nous ne cherchons pas de changement de régime" à Téhéran, a affirmé le président américain après la mort du général iranien, Qassem Soleimani.


Quelques heures après l'annonce de l'élimination du général iranien Qassem Soleimani, le président américain Donald Trump a affirmé, vendredi 3 janvier, ne pas chercher de "changement de régime" à Téhéran. Ajoutant avoir agi pour "arrêter" une guerre, pas pour en commencer une, le chef de l'État a assuré que Qassem Soleimani préparait des attaques "imminentes" contre des diplomates et des militaires américains.


"J'ai un profond respect pour le peuple iranien", a-t-il ajouté. "Nous ne cherchons pas de changement de régime", a encore affirmé le président américain qui s'exprimait depuis son club de Mar-a-Lago en Floride où il est en vacances.

Il a également estimé que le militaire iranien, aurait du être tué "il y a des années". "Le général Qassem Soleimani a tué ou grièvement blessé des milliers d'Américains sur une longue période et prévoyait d'en tuer beaucoup d'autres (...) Il était directement ou indirectement responsable de la mort de millions de personnes", a tweeté Donald Trump.

"ll aurait du être tué il y a des années !"


Téhéran promet des représailles

"Si l'Iran ne sera jamais capable de l'admettre clairement, Soleimani était à la fois détesté et craint dans son pays. Ils ne sont pas aussi tristes que les dirigeants (iraniens, Ndlr) essayent de le faire croire au reste du monde. Il aurait du être tué il y a des années !", a-t-il ajouté. 

La mort du général iranien Qassem Soleimani, tué dans un raid américain tôt, vendredi 3 janvier à Bagdad, a suscité une vague d'inquiétude à travers le monde. La plupart des États ont ainsi appelé au calme pour éviter une "escalade", tandis que Téhéran a promis des représailles.

 

Vos réactions doivent respecter nos CGU.