Malaisie : «Le régime n'hésitera pas à provoquer des violences s'il perd»

Malaisie : «Le régime n'hésitera pas à provoquer des violences s'il perd»
Tian Chua, au centre, à Kuala Lumpur le 29 mai 2013.

Libération, publié le lundi 07 mai 2018 à 17h39

En Malaisie, pays qui n'a connu aucune alternance politique depuis la fin de la colonisation britannique, en 1957, être un militant antigouvernemental est le travail d'une vie. Tian Chua, 54 ans, est une des figures de l'opposition, régulièrement emprisonné pour des raisons politiques. Vice-président du Parti de la justice du peuple (Keadilan), le principal parti pluriethnique, élu depuis 2008 dans sa circonscription de Kuala Lumpur, il a été déclaré inéligible la semaine dernière par la justice malaisienne. Avec la loi punissant de prison les «fake news», une campagne électorale de dix jours ou le redécoupage électoral, c'est une des plus retentissantes tentatives du régime de Najib Razak, le Premier ministre, de garder la majorité au Parlement, alors que le pays de 32

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