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«Les modérés ont du mal à se faire entendre quand les radicaux s'agitent»

Libération, publié le jeudi 12 juillet 2018 à 18h16

Depuis le début de la transition et l'installation d'un gouvernement civilo-militaire, la Birmanie connaît une recrudescence de la haine ethnique et religieuse. Au-delà de la question de la minorité apatride rohingya, les musulmans sont victimes de rejets et d'exactions. Doctorant et spécialiste des questions religieuses et de démocratisation en Birmanie à l'université de Toronto, Alexandre Pelletier analyse comment s'est opéré ce changement.

L'ouverture de la Birmanie depuis 2011 a-t-elle favorisé l'expression d'un nationalisme bouddhiste ?

Elle a donné en effet plus de liberté à l'expression de ce sentiment nationaliste et plus de place aux acteurs politiques et religieux pour le formuler dans l'espace public. Mais ce sentiment ne date pas de la transition démocratique,

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