Les confidences de l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron

Les confidences de l'ancien garde du corps d'Emmanuel Macron
Makao ne veille plus sur la sécurité d'Emmanuel Macron depuis qu'il a été élu président de la République (photo d'illustration).

Orange avec AFP, publié le dimanche 25 juin 2017 à 11h45

Makao a suivi Brigitte et Emmanuel Macron, dont il a assuré la sécurité pendant toute la campagne jusqu'au soir de l'élection, le 7 mai dernier.

"Ma vie a basculé au côté d'Emmanuel Macron", confie aujourd'hui dans le Journal du Dimanche (JDD) celui que l'on surnomme Makao, que l'on a vu souvent pendant la campagne du candidat d'En Marche ! car ce colosse de 2,13 mètres et de 140 kg était chargé de veiller sur la sécurité du futur président.



Le président de la République l'avait recruté un an auparavant sur les conseils d'un cadre de l'agence Chauffeur Privé.

Makao, ancien rugbyman de l'équipe nationale du Congo avait auparavant assuré la sécurité d'artistes internationaux.

LE COUPLE MACRON, UNE FAMILLE D'ADOPTION

Il garde de bons souvenirs de la campagne d'Emmanuel Macron, qu'il appelle affectueusement "LE chef". "Il n'y a jamais eu de débordements, ni avec la presse, ni avec le public", se félicite l'ancien rugbyman qui se souvient surtout de la soirée d'élection de son candidat, le 7 mai, au Louvre. "Il a demandé à entrer seul dans le pouvoir, sans sécurité. Moi je suis resté près des barrières avec Magic System et Line Renaud"

Une fois Emmanuel Macron à l'Elysée, le garde du corps n'a pas pu suivre car la sécurité du président est uniquement assurée par le Groupe de sécurité de la République (GSPR), composé de 64 membres, issus, selon le choix du président, soit de la gendarmerie, soit de la police nationale, soit des deux.

Une véritable épreuve pour le colosse qui avait fait du couple Macron une véritable famille. "Si j'avais été plus jeune, je crois que j'aurais voulu me faire adopter par eux", raconte le Congolais de 26 ans, qui a perdu sa mère il y a trois ans alors qu'il venait d'arriver de Kinshasa.

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