La moitié des mineurs français présents en Syrie et en Irak ont moins de cinq ans

La moitié des mineurs français présents en Syrie et en Irak ont moins de cinq ans©Panoramic
A lire aussi

6Medias, BFMTV, publié le jeudi 17 août 2017 à 08h45

Selon un rapport du Radicalisation Awareness Network (RAN, un organisme européen travaillant sur la prévention de la radicalisation) et rapporté par Le Figaro, la moitié des jeunes étant considérés comme djihadistes en France a moins de cinq ans. Une statistique pour le moins effrayante.

Environ 450 mineurs français vivent dans le territoire contrôlé par l'État islamique. La moitié d'entre eux à moins de cinq ans. Ces enfants posent un vrai problème à la France puisqu'ils peuvent revenir du jour au lendemain. Ils ont été emmenés par leurs parents qui voulaient faire le djihad et aujourd'hui, ils sont particulièrement suivis par les autorités françaises chargées de surveiller les ressortissants partis rejoindre l'État islamique. Tous les jours, ces enfants assistent à des scènes de combats et d'atrocités traumatisants. Ils sont également des cibles pour les combattants de Daech puisqu'ils peuvent être utilisés comme des vecteurs de propagande.



Pour ceux qui reviennent en France, le RAN conseille de les répartir en trois catégories : "ceux qui ont quitté l'Union européenne, avec leur famille ou seuls, pour vivre auprès d'une organisation terroriste à l'étranger et qui sont rentrés au pays, avec leur famille ou seuls", "les enfants nés en zone de conflit terroriste" avant de rejoindre l'Europe, et enfin "les enfants nés dans l'UE et dont le père/mère était impliqué dans une organisation terroriste à l'étranger", ce qui peut être par exemple le cas d'une femme rentrée enceinte dans son pays d'origine.
 
90 commentaires - La moitié des mineurs français présents en Syrie et en Irak ont moins de cinq ans
  • "450 mineurs français" Ça va donner du "taf" et alimenter le fond de commerce de dizaines d'assos subventionnées, quand il vont rentrer. Il va falloir pomper un peu plus de CSG...Contribution sociale généralisée, que l’on devrait renommer « Contribution d’Assistanat Institutionnalisé ». Pour preuve, en France on verse bien une allocation handicapé à Mohamed el-Ayouni, depuis son retour d’Irak, alors que djihadiste lors des combats de Falloujah, il avait perdu un bras et son œil gauche.

  • S'ils sont français, ils ont des papiers français et ils reviennent, ils vont faire la surprise à la famille et auront beaucoup de choses à raconter. Pour ceux qui sont nés dans l'EI, sans état civil reconnu il ne sont même pas nés fils de français et il sera intéressant d'observer comment vont réagir l'Etat et la justice européenne.

  • la famille du var , qui a déclaré son enfant à 8h du matin le lendemain alors qu'il aurait du l'etre avant 18h, la veille, en mairie ,et qui attend depuis plus de 10 mois que son enfant soit reconnu par le tribunal, mais pour ces enfants nés en dehors de France dans un territoire de l'etat islamiste, ils seront immédiatement reconnu, et Français sans passer par la case tribunal.
    comme c'est bizarre!!!!!!!

  • L'idéologie islamiste a atteint, là, le sommet de l'horreur dans ses effets : que vont devenir ces enfants témoins de meurtres et de tortures perpétrés par leurs parents ? Des déséquilibrés profonds, des monstres sans doute. Non seulement, il faut combattre militairement le djihadisme, mais tout autant et encore plus l'idéologie qui le nourrit.

  • Si on prenait des mesures à l'égard des parents, peut-être cela changerait-il. Quant aux adultes, ils devraient être rejetés systématiquement aux frontières. Ne sommes -nous pas en guerre contre Daesh et donc ceux qui désertent la France devraient même être exécutés...

  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]