La Commission européenne s'attaque (aussi) aux fake news

La Commission européenne s'attaque (aussi) aux fake news©LEPOINT
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LEPOINT, publié le samedi 13 janvier 2018 à 13h05

Bruxelles a mis en place un groupe d'experts sur les fausses nouvelles, chargé de réfléchir au phénomène et de proposer des solutions d'ici trois mois.

Emmanuel Macron n'est pas le seul à s'en prendre aux fausses informations diffusées sur Internet. La Commission européenne a décidé de prendre le problème des fakes news à bras le corps, en vue des élections européennes de mai 2019. L'exécutif européen a ainsi annoncé vendredi la constitution d'un « groupe d'experts de haut niveau », dont les 39 membres sont issus du monde universitaire ou des médias. On y retrouve les dirigeants des agences de presse, telles que l'Agence France-Presse (AFP) ou encore Reuters, mais aussi des représentants des plateformes et réseaux sociaux, dont Facebook, Twitter ou Google.

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11 commentaires - La Commission européenne s'attaque (aussi) aux fake news
  • On devrait commencer par suivre toutes lesnews de Russia Today installée en France depuis peu et dénoncer les artisans de ces fausses informations !

  • la presse est sous contrôle, les juges en grande partie , syndicat de la magistrature , sont des sympathisants sinon alliés , avec cette loi toute opposition sera sous contrôle serré..

  • Cela sent vraiment l'autoritarisme, pour ne pas dire le déni de démocratie.

    Qui peut juger de la liberté de parole, fut-elle fausse.

    L'UE n'a pas à s'immiscer dans la liberté d'opinion.

  • La bonne question est: "qui paye la publicité et les publicitaires?" La réponse est: "le dernier utilisateur, le client, le dernier maillon de la chaîne, la proie", c'est à dire le consommateur du produit ou du service, objet de la publicité. Et quand la publicité vous affirme qu'un produit ou un service est gratuit, alors le vrai produit, c'est: Vous!
    Ainsi, un paquet de biscottes, qui ö merveille sponsorise un événement ou un sport, et bien dans les 2 € du paquet, vous avec mettons 50-60% représentant la valeur de la part à consommer, et le reste, c'est de l'étude, de la production, de l'emballage, du marketing, du stockage, du transport, des marges, de la pub partout, du sponsoring (même si vous n'aimez pas le sport subventionné), des taxes, de la pub TV (la plus chère), des remises exceptionnelles, qu'il faut bien que quelqu'un paye, des cadeaux publicitaires, des frais de retours et de destruction, etc...Enfin tous les stades de la vie d'un produit! Et soyez certain que l'argent ne sort que d'une poche: la vôtre! Merci le dernier maillon!
    Alors les fake news dans la publicité, les mensonges, les produits vantés mais qui se révèlent ou inutiles ou dangereux (comme certains médicaments ciblés dans 60 millions de consommateurs ou Que choisir?, les fausses affirmations sur le diesel et les tests trompeurs des fabricants, les publicités sur le Bitcoin, les traitements soit disant sans risque et qui se révèlent des perturbateurs endocriniens, des œufs traités, le lait contaminé et les consommateurs sont trompés sur la sécurité alimentaire, fake news aussi?

  • Cela sent vraiment l'autoritarisme, pour ne pas dire le déni de démocratie.

    Qui peut juger de la liberté de parole, fut-elle fausse.

    L'UE n'a pas à s'immiscer dans la liberté d'opinion.

    Vous préférez vivre dans un monde de mensonge, de manipulation et de tromperie collective des gens Kid Cisco ?

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    sansdentmaishonnete  (privé) -

    il y aura surtout des vérités que l"UE traitera de fake-news , car elles risqueraient de nuire au système installé pour nous paupériser et nous soumettre !

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