L'Egypte, friande de surveillance à la française

L'Egypte, friande de surveillance à la française

Des policiers anti-émeutes lors d'une manifestation d'étudiants le 19 mars 2014 au Caire

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Libération, publié le lundi 26 mars 2018 à 17h23

Les technologies françaises de surveillance numérique s'exportent décidément très bien. Et l'Égypte du maréchal Al-Sissi, où s'est ouvert ce lundi un scrutin présidentiel joué d'avance, en est particulièrement friande... En juillet dernier, Télérama révélait comment Le Caire s'était équipé auprès d'une entreprise française, Nexa Technologies. Soit le nouvel avatar d'Amesys, ex-filiale du groupe Bull, accusée d'avoir vendu un système d'interception des communications en ligne au régime du colonel Kadhafi, et placée depuis mai 2017 sous le statut de témoin assisté dans une enquête pour «complicité d'actes de torture» en Libye entre 2007 et 2011. Or selon une nouvelle enquête de l'hebdomadaire, une autre entreprise française a, elle aussi, fait affaire avec…

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1 commentaire - L'Egypte, friande de surveillance à la française
  • ici on se félicite d'une réélection à des pourcentages ahurissants, là on ne reconnaît pas aux russes le courage de leur citoyenneté ! Dis moi qui tu fgréquentes et je te dirai de quoi tu es capable !