Washington au banc des accusés lors d'un vote à l'ONU sur Jérusalem

Washington au banc des accusés lors d'un vote à l'ONU sur Jérusalem

Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU réunis le 18 décembre 2017

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AFP, publié le lundi 18 décembre 2017 à 23h43

Les Etats-Unis ont mis lundi leur veto à une résolution de l'ONU condamnant leur reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, en se montrant menaçants à l'égard de leurs 14 partenaires au Conseil de sécurité qui ont voté pour le texte.

Ce vote unanime, y compris de la Russie ou de la Chine, ainsi que de la France et du Royaume-Uni - les deux plus proches alliés européens des Etats-Unis -, a été dénoncé par l'ambassadrice américaine à l'ONU, Nikki Haley. C'"est une insulte et un camouflet que nous n'oublierons pas", a-t-elle lancé, le regard noir. 

La diplomate n'a pas précisé si les Etats-Unis prendraient des mesures de rétorsion ou pousseraient davantage à une diminution de leur participation au financement de l'ONU dont ils sont les premiers contributeurs.

Présenté par l'Egypte, qui a dénoncé les "graves répercussions" de l'initiative américaine, le texte réclamait que la décision récente du président républicain Donald Trump soit révoquée. La reconnaissance a déclenché la colère des Palestiniens, des manifestations dans le monde musulman et une réprobation quasi unanime de la communauté internationale.

Le statut de Jérusalem "doit être résolu par la négociation", soulignait le texte, évoquant de "profonds regrets concernant les récentes décisions sur Jérusalem", sans toutefois mentionner les Etats-Unis. "Toute décision ou action visant à altérer le caractère, le statut ou la composition démographique" de Jérusalem "n'a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée", ajoutait-il.

- Bar de l'ONU -

Le veto américain a été salué par Israël. "Merci madame l'ambassadrice Haley" et "président Trump", "vous avez allumé une bougie de vérité", "dissipé les ténèbres", a réagi sur Twitter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Pendant une semaine, la rédaction du texte a donné lieu à d'intenses négociations, y compris lors de réceptions au bar de l'ONU, entre la représentation diplomatique palestinienne, ayant rang d'observateur, et plusieurs pays arabes et européens.

L'objectif était "d'avoir 14 votes pour" face aux Etats-Unis, ont expliqué à l'AFP des diplomates. Pour cela, certaines ardeurs palestiniennes à un premier texte plus fort datant du 11 décembre, qui citait nommément les Etats-Unis, ont dû être réfrénées.

Avec ce processus, même sanctionné au final par un veto, il s'agissait aussi de faire pression sur l'administration américaine et ses futures discussions avec les deux parties afin que les droits des Palestiniens soient davantage pris en compte, selon les mêmes sources. Il fallait enfin souligner que les Etats-Unis bafouaient une série de résolutions sur le conflit au Proche-Orient.

Avant le vote, Nikki Haley avait accusé les Nations unies d'avoir fait "obstacle" à la recherche d'un accord de paix et de "parti pris" en rejetant "la faute sur les Israéliens". Washington continue de chercher "un accord de paix durable" au Proche-Orient, a-t-elle assuré.

Le 8 décembre, deux jours après l'annonce américaine sur Jérusalem, le Conseil de sécurité avait déjà montré l'isolement des Etats-Unis lors d'une réunion convoquée en urgence.

Après le Conseil de sécurité, les Palestiniens ont annoncé un prochain scrutin à l'Assemblée générale de l'ONU (193 pays). Il n'y a toutefois pas dans cette enceinte de droit de veto et ses textes sont sans valeur contraignante.

- Washington médiateur? 'Fou' -

Le texte soumis lundi commençait par un paragraphe rappelant dix résolutions de l'ONU adoptées entre 1967 et 2016 et affirmant que la question de Jérusalem doit faire partie d'un accord de paix final.

Celle approuvée en 1980, visant la colonisation de territoires, déclare que "toutes les mesures et actions législatives et administratives prises par Israël, puissance occupante, qui visent à modifier le caractère et le statut de la ville sainte de Jérusalem n'ont aucune validité juridique".

Les Etats-Unis s'étaient alors abstenus, permettant l'adoption du texte.

Pour Paris et Londres, Jérusalem est "une clé" pour la solution à deux Etats, israélien et palestinien, vivant en paix côte à côte.

"Sans accord sur Jérusalem, il n'y aura pas d'accord de paix", a fait valoir l'ambassadeur français, François Delattre, rappelant le "consensus international" sur "une solution à deux Etats". "Les Etats-Unis continueront à jouer un rôle extrêmement important dans la recherche de la paix au Proche-Orient", a estimé son homologue britannique, Matthew Rycroft.

Il faudrait être "fou" pour laisser les Etats-Unis jouer à nouveau les médiateurs de paix, a rétorqué le président palestinien Mahmoud Abbas, pour qui les Etats-Unis sont décrédibilisés dans ce rôle.

Une visite prévue cette semaine au Proche-Orient du vice-président américain Mike Pence a par ailleurs été reportée lundi, officiellement en raison d'une question de politique intérieure.

Comme la Turquie, les Palestiniens ont jugé "inacceptable" le veto américain et affirmé que les Etats-Unis violaient le droit international. "Notre position est en plein accord avec les résolutions précédentes du Conseil de sécurité", a toutefois affirmé Nikki Haley, en soulignant soutenir "le statut (actuel) des lieux saints" et "la solution à deux Etats si les deux parties la souhaitent". 

Israël a annexé la partie orientale de Jérusalem, dont elle a pris le contrôle pendant la guerre de 1967, puis voté une loi faisant de la Ville sainte sa capitale "indivisible". Cette annexion n'a jamais été reconnue par la communauté internationale et les Palestiniens considèrent Jérusalem-Est comme la capitale de leur futur Etat.

 
30 commentaires - Washington au banc des accusés lors d'un vote à l'ONU sur Jérusalem
  • Un seul statut possible (celui de 1947) pour la paix dans cette partie du Proche-Orient : le partage en trois zones avec un Etat juif, un Etat arabe, et une zone internationale démilitarisée (donc avec un arrêté de ville du monde neutre) couvrant la ville sainte de Jérusalem qui comporte des monuments religieux protégés des diverses revendications des uns et des autres.
    En jetant une allumette sur ce baril de poudre, Trump a signé l’acte de décès du processus de paix … En tout cas il s’est mis hors-jeu et en tant que médiateur et négociateur, il n’est plus fiable ! La diplomatie américaine qui vient de prendre un camouflet n’a (n’aura) plus les manettes pour limiter la casse.

  • Pour répondre à Ndj95.... vous ne connaissez rien à l'histoire de cette région. Les populations de la Palestine (une dénomination totalement inventée par les Romains à partir du mot Philistins) sont dites arabophones. En effet
    1 - les arabes ne sont arrivés là qu'au 17ème siècle, et l'Islam est né au 7ème siècle. Les juifs et les chrétiens étaient jusque là les seuls occupants du territoire
    2 - avant la guerre des six jours être appelé Palestinien était considéré comme une insulte par les arabes. En effet jusqu'lors ce sont les juifs que l'on nommait palestiniens.
    3 - la lettre P n'existe pas dans l'alphabet arabe.
    4 - Yasser Arafat était arabe égyptien d'origine, né au Caire et comme il le disait lui même "réfugié" palestinien.
    5 - les vrais envahisseurs ne sont ni les juifs, ni les cananéens, ni les philistins mais bel et bien les arabes qui représentent désormais plus de 80% de la population de la "Palestine"
    6 - le mythe des "pauvres palestiniens" est une invention des médias et des élites occidentales et s'est construit sur un antisémitisme renaissant et latent. Les nations occidentales abreuvent de sommes considérables les responsables du Fatah, de l'Olp et du Hamas depuis des décennies, mais leurs populations n'en voient pas la couleur.
    7 - occulter l'aspect religieux de la question et tout ramener à la politique est une aberration. Bien au contraire ce sont l'expansionnisme arabe et le prosélytisme musulman qui sont à la base de ce conflit.
    8 - Israël est un pays minuscule et cerné par des puissances hostiles. C'est la seule démocratie de la région.
    Ca se sont des faits historiques et matériels irréfutables, pas des préjugés regroupés sans contrôle sous la dénomination caricaturale "sionisme".
    Au delà de ce constat, tout le reste est soit manipulation, soit ignorance, soit pure subjectivité.
    Pour votre gouverne je suis chrétien :-)

    ergief, On peut-être chrétien et méconnaître l'histoire de l'antisémitisme et du sionismes, reprenez vos cahiers.

  • "Washington au banc des accusés" ?
    Oui !
    La formulation est bonne car il est patent d'affirmer qu'Israël viole depuis des décennies les résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU au sujet de Jérusalem : 252, 267, 271, 298, 462, 465, 476, 478. La décision de M. Trump de reconnaître, lui aussi, Jérusalem comme capitale d'Israël risque de lancer une nouvelle guerre du Moyen-Orient, dont les conséquences meurtrières sont incalculables.
    Il faut pointer que Madame Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l'Union européenne a déclaré, s’appuyant sur les décisions de l’ONU, que "Jérusalem doit être à la fois la capitale d'Israël et d'un futur État palestinien".
    Et dans l'attente d'un long laïus de tant de berges qui va défendre l'indéfendable comme d'habitude

    Une quantité de résolutions industrielles contre Israël qui ne massacre personne , alors que contre la Syrie , l’Iraq , lErythrée , le Soudan , au sujet des Rohinhyas etc…oū des gens meurent par centaine de milliers , quasiment rien .
    Le «  machin » ne sert plus qu’à être une caisse de résonance pour l’islamisation du monde

    Le "machin" a la réputation de brasser beaucoup de vent sans succès.
    Encore une énième mascarade, qui réunit plusieurs pays et organisations internationales pour condamner une nouvelle fois Israel et les Etat Unis !!
    Quelles que soient les conclusions, Trump s’assoit dessus. Et il a raison.
    L'ancien Secrétaire général Ban Ki-moon a admis la vérité claire, "l’hypocrisie de l’ONU envers Israël a battu des records au cours de la dernière décennie. Au cours de ces dix dernières années, l’ONU a adopté 223 résolutions condamnant Israël contre seulement huit condamnant le régime syrien qui massacre ses citoyens depuis six ans. Ce qui est absurde”, a-t-il ajouté.
    Des décennies de manœuvres politiques ont créé une quantité disproportionnée de résolutions, de rapports et de conférences critiquant Israël. Il a également reconnu que son institution a un parti pris anti-israélien et que les Palestiniens ont une part importante dans le non règlement du conflit israélo-palestinien "
    Question: Pourquoi ?

    Pourquoi? Parce que contrairement aux résolutions concernant les autres pays, celles concernant Israël sont non-coercitives. Alors on les empile, histoire de dire que l'on agit.

    Vous disiez...
    "Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils (les Palestiniens" ne reviendront jamais."
    David Ben-Gourion, dans son journal, 18 Juillet 1948

    "Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnait. Allon a répété sa question : "Que doit-on faire avec la population palestinienne ?" ‘Ben-Gourion a agité la main dans un geste qui disait : "Conduisez-les dehors!"
    Yitzhak Rabin

    Le 12 juillet 1937, Ben-Gourion écrit dans son journal :
    "Le transfert forcé des Arabes des vallées de l'Etat Juif proposé pourrait nous donner quelque chose que nous n'avons jamais eue, même lorsque nous y étions nous-mêmes à l'époque du Premier et du Second Temple"
    une Galilée affranchie de sa population Arabe

    Qu'ajouter de plus aux deux interventions réponses qui ne traduisent que la veritable situation et confirme la nullité des decisions ubuesques de l ONU
    Beaucoup de bruit pour rien concernant Jerusalem Le Congrès avait adopté une loi sur l ambassade de Jerusalem depuis 1995 reconnaissant ainsi Jerusalem comme capitale d Israel
    Meme le reticent M. Obama lors de son discours au funerailles de M. S. Peres avait mentionné "Jerusalem Israel"
    Ce n est surement pas l hypocrisie des pays votant a l ONU qui par ailleurs envoyent leurs délégués non a Tel Aviv mais bien a Jerusalem qui changera le sujet.
    Soyons meme certain que petit a petit la decision sera clairement admise et ..... il ne saura en etre autrement Notons egalement que la France par l intermédiaire de notre Président lors de la visite de M. Netanyahu n'a pas emis de franche contradiction envers la decision américaine, une amérique avec laquelle il tient a conserver les meilleures relations....
    Quant au vote de l ONU il faut croire que la partie etait jouée..... et ce fut le cas ! cqfd
    Un court laïus pour prier le radoteur d abandonner ses eternelles litanies inutiles et obsoletes

    Réponse a Ndj95
    Les déclarations de Ben Gourion sont totalement obsolètes en revanche les déclarations de Yasser Arafat et de Mahmoud Abbas (dit Abou Mazen son nom de "guerre") sont bien d'actualité en ce qui concerne les Israeliens !!
    En posant la question je connaissais déja la réponse. Ce n'est pas celle que vous proposez. Ma question avait pour objectif de connaitre la réponse d'Arausio ( je pense que je n'en aurai pas, comme d'habitude venant de mon cher Marseillais ). Il faut savoir lire entre les lignes de ce qu'a dit Ban Ki-Moon !!

    L'ONU, arausio, un machin que le général de Gaulle avait déjà parfaitement cerné de son temps et dont vous ignorez à la fois le fonctionnement et la composition. Depuis plusieurs décennies, les monarchies islamiques s'y sont infiltrées insidieusement et progressivement grâce à l'argent du pétrole et l'un de leurs chevaux de bataille est d'interdire le droit au blasphème au niveau planétaire. Et vous, pauvre innocent, qui nous feriez presque pleurer avec vos boniments...

    avatar
    akronous  (privé) -

    " Il est patent d'affirmer ..." , en français ça veut dire quoi ?

    En quoi le fait de dire qu'il y a toujours eu des arabes à Jérusalem, y compris à l’époque des constructions des temples peut être obsolète?
    En quoi les propos de M. Ben Gourion sont obsolètes quand l'on regarde la politique d’expansion et d'épuration des israéliens d'aujourd'hui?
    Dîtes plutôt qu'elles ne vont pas dans votre sens donc vous préférez les ignorer (comme beaucoup d'autres faits historiques et propos tenus par des dirigeants et chercheurs israéliens).

    A NdJ95
    Selon l histoire de Jerusalem et les differentes phases d envahisseurs il semblerait que c'est en 634 après JC que le moine Sophronios s'est inquieté des incursions arabes dans la région ou la population etait alors Juive et Chretienne....
    Donc il semblerait que votre declaration de présence arabe lors de la construction du temple ne soit pas exacte
    Quant au derangement evoqué par les paroles de M. Ben Gourion prononcées par ailleurs dans des circonstances précises il ne me semble pas que les Palestiniens dont on releve un taux demographique en pleine expansion soit en cours d epuration....Et par ailleurs par votre reponse NdJ nous comprenons donc que ces paroles ne furent nullement appliquées puisque les Palestiniens sont les proches voisins et meme composent la population d Israel
    Par contre, je constate que bien que mentionnant souvent la Charte du Hamas edition 2017 peu de defenseurs du Peuple Palestinien semblent vouloir en prendre connaissance Le Hamas bien que mouvement terroriste est tout de meme un mouvement Palestinien important
    Il convient donc a NdJ95 de nous donner son avis sur l article 7 de cette fameuse Charte a savoir :
    "Musulman serviteur de Dieu ! Un juif se cache derrière moi, viens et tue-le"

    Lys, à propos de ton "je pense que je n'en aurai pas, comme d'habitude" .....
    Les arcanes de miss maudie sont ce que l'eau est en manque au chameau : on ne peut obliger la "command à tour" de valider tous les messages surtout lorsqu'on est 'pisté' depuis des lustres
    Alors, les réflexions on se les garde : j'ai déjà indiqué comment communiquer ....
    mes adieux, sans mes regrets .

    Comment communiquer.... par courrier par exemple
    Puisque certain ont "mikron" ouvert pour raison de voie degagée, il ne reste aux autres que le courrier.... bien sur avec prudence et non par lacheté....
    "La prudence est l oeil du courage et de la vertu"..... Si si !!

    C'est bien de donner certaines informations, Ndj95, mais il ne faut pas oublier les autres qui donnent un éclairage sur la pensée de Ben Gourion ....

    Le 27 Juillet 1937, Ben-Gourion écrivait dans une lettre à son fils, Amos, âgé de 16 ans :
    "Nous n'avons jamais voulu déposséder les Arabes [ mais ] parce que la Grande-Bretagne leur donne une partie du pays qui nous a été promis, il est juste que les Arabes de notre Etat soient transférés vers la partie Arabe"

    Il me semble bien, que cette phrase est juste et correspond aux volontés d'aujourd'hui mais malheureusement beaucoup de facteurs aggravants ont tranquillement transformé et transposé le conflit israélo-palestinien, dans le temps, en fonction des intérêts économiques et géopolitiques des grandes puissances de ce monde.

    Je vous lis, tous, et pour apporter un peu d'eau au moulin, voicice que l'on pouvait lire dans le journal ''Le Monde'' du 05.Juin.2017 :
    ''Il y a cinquante ans, le 10 juin 1967, Israël remportait une victoire éclair et spectaculaire sur les armées arabes, prenant le contrôle de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, du plateau du Golan et de la bande de Gaza, lors de la guerre des Six-Jours. En un demi-siècle, les colonies se sont multipliées dans les territoires occupés. Avec le temps, ce régime de domination a affecté les deux sociétés, israélienne comme palestinienne.
    Les archives du conseil des ministres, révélées dans leur intégralité ... montrent que le chef de la diplomatie, Abba Eban, était le plus lucide de tous. Le 15 juin 1967, il évoquait un ''baril de poudre''. ''Nous sommes assis ici avec deux populations, l’une dotée de tous ses droits civiques et l’autre privée de tous ses droits, disait-il. Ce tableau de deux catégories de citoyens est difficile à défendre, même dans le contexte spécial de l’histoire juive.''
    A vous tous, Bon et Joyeux Noël ! si possible.

    a soly des Neige
    Il est toujours surprenant que pour donner raison aux Palestiniens on trouve la nécessité de rouvrir certaines archives dont on remarquera qu on ne reprend que certains passages et non la totalité qui risquerait alors de faire comprendre le problème dans son sens exact
    Ainsi pourquoi vouloir toujours remonter a la date du partage de 1947 sans dire que si les Palestiniens et la Ligue Arabe de l epoque avait accepté ce partage la situation aujourd'hui aurait probablement eté plus claire et surement moins problematique On elude toujours la responsabilité première de ceux qui ont refusé et qui ont ete a l origine des conflits a venir
    Naturellement il est totalement inutile de reprendre la principale excuse de la propagande a savoir que les Juifs ne sont sur cette Terre que depuis ...... 1947 !
    Il convient egalement de considerer si une entente est réellement possible avec un voisin qui rechigne a se présenter a d eventuelles pourparlers de paix sachant par ailleurs qu'il ne cache pas ses intentions de ne pas reconnaitre officiellement et dans son entier l existance d un etat souverain (voir les declarations du Hamas) et qui plus est présente un reel danger quant a son alliance avec des mouvements terroristes reconnus mondialement (Hezbollah, mouvement Syriens de Bachar etc)

  • Les américains ont mis un barjot a la tete du pays !Les américains se mettent hors jeux!

  • L' ONU ... Un machin qui ne sert à rien.

    Et qui coûte...

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