Immigration : la «génération Windrush» oubliée par le Royaume-Uni

Immigration : la «génération Windrush» oubliée par le Royaume-Uni

La ministre de l'Intérieur britannique, Amber Rudd, le 10 avril à Londres.

Libération, publié le lundi 16 avril 2018 à 18h23

En novembre, Albert Thompson, 63 ans, se présentait à l'hôpital pour sa première séance de radiothérapie pour traiter un cancer de la prostate. La séance n'a pas eu lieu ce jour-là. Cinq mois plus tard, il n'a toujours pas commencé son traitement. L'hôpital lui réclame 44 000 livres (51 000 euros) pour payer le traitement, parce qu'il ne peut prouver qu'il est britannique. Albert Thompson (il préfère ce pseudonyme à son vrai nom pour des raisons légales), qui vit au Royaume-Uni depuis quarante-cinq ans, n'a pas cet argent. Il fait partie de ceux qu'on appelle la «génération Windrush».

Il y a exactement soixante-dix ans, en 1948, le navire Empire Windrush accostait à Tilbury, sur l'estuaire de la Tamise, à l'est de Londres. A son bord se trouvaient 492 passagers…

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