Harcèlement moral et sexiste : une cascade de départs à la direction de Nike

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Devant le siège de Nike à Beaverton aux États-Unis, une sculpture géante reprend un slogan de l'équipementier, "Faites la bonne chose", le 22 mars 2018
Devant le siège de Nike à Beaverton aux États-Unis, une sculpture géante reprend un slogan de l'équipementier, "Faites la bonne chose", le 22 mars 2018
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© NATALIE BEHRING

Libération, publié le jeudi 10 mai 2018 à 16h33

Les dirigeants de Nike quitte massivement l'entreprise depuis un peu plus d'un mois, à la suite de témoignages d'employés, en majorité des femmes, dénonçant un environnement «toxique», marqué de discriminations et de harcèlement moral et sexuel. Cinq managers de haut rang ont récemment quitté l'entreprise.

Les départs sont, d'après une source proche du dossier, la conséquence des premières conclusions d'une enquête interne, lancée en mars, après la libération de la parole d'employés dans le sillage du mouvement #MeToo né du scandale Harvey Weinstein. Nike dispose d'un règlement anti-harcèlement.

Au moins onze hauts dirigeants ont quitté Nike depuis mars, dont Trevor Edwards, président de la marque Nike et considéré comme le successeur de Mark Parker, le PDG actuel

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