Grande-Bretagne : 300 ans plus tard, la confession d'une agression sexuelle découverte

Grande-Bretagne : 300 ans plus tard, la confession d'une agression sexuelle découverte©National Maritime Museum de Londres - Capture Google Street View

, publié le samedi 29 septembre 2018 à 17h50

Des chercheurs du Musée national de la Marine de Londres ont trouvé dans un journal datant du XVIIe siècle le récit d'un marin ayant violé une servante, comme le raconte Europe 1.

Des chercheurs britanniques ont peut-être découvert les plus anciens aveux de viol de l'histoire. Comme l'explique Europe 1, un conservateur du Musée national de la Marine de Londres a mis au jour la confession d'un marin, Edward Barlow, dissimulée dans un journal de voyage par un récit différent.

Depuis neuf ans, ce chercheur et son équipe travaillaient sur le document en question, sans jamais s'être doutés qu'il pouvait receler un tel secret.

Edward Barlow avait en effet très soigneusement collé une page supplémentaire sur son récit initial, rendant celui-ci inaccessible. Les lignes que le marin souhaitait cacher à tout prix consistaient en un récit de la façon dont il avait eu une relation sexuelle en 1671 avec une servante dans les Indes orientales néerlandaises (l'actuelle Indonésie). Une relation qui avait eu lieu "en bonne partie contre la volonté" de la jeune femme, comme l'expliquait le marin.

"Elle était endormie, et une fois que je me suis introduit dans le lit, je n'ai pas réussi à me persuader d'en sortir.Je confesse que ce que j'ai fait dépassait ce qui était légal ou respectueux", raconte-t-il dans son journal. Il avait fini par accepter de revoir la servante, bouleversée, quelque temps après, et de l'épouser. Dans sa version corrigée de l'histoire, il stipulait simplement leur mariage, "ayant partagé avec elle un peu plus que de la familiarité ordinaire".

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