"Fair play" et "esprit d'équipe": la Coupe du monde s'invite au sommet de l'Otan

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Le président français Emmanuel Macron serre la main du secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg à Bruxelles, le 11 juillet 2018
Le président français Emmanuel Macron serre la main du secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg à Bruxelles, le 11 juillet 2018
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© AFP, Tatyana ZENKOVICH, POOL

AFP, publié le mercredi 11 juillet 2018 à 16h53

La Coupe du monde de football s'est invitée mercredi à Bruxelles au sommet de l'Otan, où sont présents les dirigeants des quatre nations demi-finalistes de la compétition: la France, la Belgique, la Croatie et l'Angleterre.

"Comme en football, nous avons plus que jamais besoin de +fair play+ et d'esprit d'équipe", a déclaré à l'ouverture du sommet le Premier ministre belge Charles Michel, dont le pays accueille le sommet, empoisonné par des tensions entre le président américain Donald Trump et la chancelière allemande Angela Merkel.

La Belgique a été battue mardi soir par la France (1-0), qui jouera la finale dimanche à Moscou.

"Les Belges ne sont en général pas trop chauvins, mais franchement, Emmanuel, hier, l'équipe française a été très chanceuse", a lancé le Premier ministre belge au président français Emmanuel Macron.

L'Angleterre affronte la Croatie mercredi soir à Moscou à 18H00 GMT dans la deuxième demi-finale.

La Première ministre britannique Theresa May a raconté à son arrivée au sommet avoir échangé un maillot de l'équipe d'Angleterre avec son homologue croate.

Le sélectionneur anglais "Gareth Southgate et les joueurs ont fait un travail fantastique et je suis sûr qu'il vont continuer", a-t-elle pronostiqué. "Je leur souhaite le meilleur pour ce soir".

Mme May est ensuite apparue souriante en photo aux côtés de la président croate Kolinda Grabar-Kitarovic sur le compte Twitter du Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel.

"Tout est encore OK avec nos amis croate et britannique au sommet de l'Otan avant le football", a commenté le Luxembourgeois sur le réseau social.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg s'est pour sa part refusé à prendre parti: "Représentant 29 nations (membres de l'Otan), je ne vais pas choisir une équipe que j'aimerais voir gagner". "Mon propre pays, la Norvège, ne s'est pas qualifié", a-t-il modestement rappelé.

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