États-Unis : une des meneuses du mouvement #MeToo accusée de harcèlement sexuel

États-Unis : une des meneuses du mouvement #MeToo accusée de harcèlement sexuel

Le capitole de l'État de Californie, le 18 juin 2014. (illustration)

A lire aussi

Orange avec AFP, publié le samedi 10 février 2018 à 10h10

Au moins deux hommes accusent Cristina Garcia de conduite déplacée.

Une parlementaire californiennen, présentée par Time Magazine comme l'une des meneuses du mouvement #MeToo en Californie, est accusée d'avoir attrapé les fesses d'un assistant parlementaire contre son gré. Elle s'est mise en congé vendredi 9 février. Cette démocrate, qui fait partie de dizaines de femmes ayant dénoncé un schéma de harcèlement sexuel au parlement de Sacramento, nie ces allégations.

Elle nie fermement

"Je suis certaine de ne pas avoir fait ce dont je suis accusée" mais "toute accusation de harcèlement sexuel doit être considérée sérieusement et je pense que les élus doivent particulièrement être tenus à des normes de comportement" strictes, a écrit vendredi Cristina Garcia dans un communiqué.

"Je me mets donc immédiatement en congés sans solde de ma fonction à l'assemblée de Californie", dans l'ouest des Etats-Unis, et "implore la commission des règlements de l'assemblée de mener une enquête rapide", a-t-elle ajouté, espérant revenir au plus vite au travail pour ses administrés.

Une deuxième accusation

Daniel Fierro a dit au site internet Politico qu'en 2014, lorsqu'il travaillait pour le député californien Ian Calderon, Mme Garcia -qui semblait ivre- a commencé à lui caresser le dos après un événement entre parlementaires à Sacramento, puis lui a attrapé les fesses et a tenté de toucher son entrejambe avant qu'il ne se dégage d'elle et parte.

Un lobbyiste qui n'a pas donné son nom a rapporté à Politico que lors d'une soirée de levée de fonds en mai 2017, la parlementaire démocrate lui avait fait des avances avec des mots crus, avait tenté de lui attraper l'entrejambe, semblant également en état d'ébriété.

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.

 
21 commentaires - États-Unis : une des meneuses du mouvement #MeToo accusée de harcèlement sexuel
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]