«En Libye, il y a une porosité entre les centres de détention officiels et les prisons clandestines»

«En Libye, il y a une porosité entre les centres de détention officiels et les prisons clandestines»

Des migrants africains lèvent les bras pour protester contre leur détention, réclamant leur transfert vers l'Europe, au sud de Tripoli, le 2 février.

Libération, publié le mercredi 14 février 2018 à 12h09

Directeur adjoint des opérations de Médecins sans frontières, Pierre Mendiharat est de retour d'une visite en Libye, où l'ONG intervient notamment pour offrir des soins aux migrants subsahariens en quête de travail ou d'un passage vers l'Europe.

Où peut travailler MSF, dans un pays comme la Libye ?

C'est un terrain particulièrement complexe pour nous, à cause de l'extrême fragmentation du conflit. Chaque région, chaque ville, parfois chaque quartier, requiert une négociation avec une milice ou une autorité en place. Il n'existe pas, en Libye, de vaste camp de réfugiés ou de déplacés. Nous avons une opération en cours à Benghazi, où nous travaillons avec les habitants qui ont été chassés de chez eux par les combats et les destructions, et deux autres à Misrata et Beni…

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