Au Mexique, les journalistes ont «une cible dans le dos»

Au Mexique, les journalistes ont «une cible dans le dos»
Un policier devant la maison où la journaliste Alicia Diaz Gonzalez a été retrouvée morte, le 24 mai 2018 à Monterrey, au Mexique
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Libération, publié le vendredi 08 juin 2018 à 12h10

C'est son fils Eduardo, 20 ans, qui a découvert le cadavre d'Alicia Díaz González, tête en bas, baignant dans une mare de sang. Journaliste pour le quotidien économique El Financiero, cette mère de famille de 52 ans a été assassinée à l'arme blanche le 23 mai dans sa maison de Monterrey, au nord-est du Mexique.

Cinq jours plus tard, le corps meurtri de Héctor González Antonio, battu à mort, a été retrouvé dans une rue de l'Etat de Tamaulipas. Le 2 juin, dans l'Etat de Oaxaca, la jeune photographe Maria del Sol Cruz Jarquin a été assassinée en même temps que la candidate dont elle couvrait la campagne. Quant à Juan Carlos Huerta, il a été abattu le 15 mai à bord de sa voiture, près de son domicile de Villahermosa, dans le Tabasco.

En deux semaines et demie, ces

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