NKM : «Quand quelqu'un se noie, on ne va pas lui demander ses papiers»​

par Libé Zap

Le bilan s'alourdit. 300 migrants ont perdu la vie lundi lors d'un troisième naufrage en deux semaines. Au total, ils sont plus d'un millier à avoir péri en voulant traverser la Méditerranée en avril. La faute est rejetée sur la droite, au pouvoir lors de l'intervention en Libye en 2011, dirigée alors par le dictateur Mouammar Kadhafi. Après la mort du chef d'Etat, la Libye s'est retrouvée sans chef politique, livrée à elle-même. Alors que les politiciens français évoquent un «Etat failli», la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet estime sur France Info qu'il s'agit d'une «urgence humanitaire». Le débat sur la responsabilité de la droite est lancé depuis le premier naufrage en mer Méditerranée, la semaine passée. «Il faut se poser la question des responsabilités pour résoudre le problème», admet-elle.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.