Chères, très chères notes de frais à l'Opéra de Paris

par Libé Zap

Des factures de taxi flirtant avec les 100 000 euros, des frais de bouche dépassant les 50 000 euros, ou encore la rénovation du bureau du patron pour 55 000 euros : l’Opéra de Paris (qui réunit les opéras Garnier et de la Bastille) semble mener, en période de restrictions budgétaires, grand train. Des dépenses épinglées par la Cour des comptes qui a dévoilé, hier, son rapport portant sur les exercices 2005 à 2014.

Si la direction de l’institution assure que «la vis a été serrée», celle-ci va néanmoins devoir s’expliquer : certains des cadres concernés par les frais de taxis disposaient, par exemple, de chauffeurs personnels.

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