Calais: Si on détruit le campement "on ne saura pas où aller"

par BFMTV

La justice administrative examine mardi l'ultimatum fixant à 20H00 le début de l'évacuation d'une partie importante de la "jungle" de Calais. Sikdander a quitté le camp pour aller au tribunal administratif de Lille. "Si demain, quelqu’un détruit tout le campement avec les bulldozers, on ne saura pas où aller", craint cet Afghan. 800 à 1.000 migrants vivent dans la partie que l'Etat veut démanteler selon la préfecture, contre 3.450 selon les associations, d'après un comptage rendu public lundi matin.

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