VIDÉO. Renvoi du procès pour agressions sexuelles : "Je ne l'ai vécu en aucun cas comme un soulagement ", assure George Tron

VIDÉO. Renvoi du procès pour agressions sexuelles : "Je ne l'ai vécu en aucun cas comme un soulagement ", assure George Tron

Georges Tron le 29 mars 20105 à Draveil (Essonne).

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Orange avec AFP, publié le dimanche 14 janvier 2018 à 11h15

Le maire de Draveil, accusé par deux ex-employées municipales de viols et d'agressions sexuelles, s'est exprimé pour la première fois depuis le renvoi de son procès au micro de BFMTV. Il assure n'avoir "rien demandé du tout".

Prévu pour durer 9 jours jusqu'au 22 décembre, le procès de Georges Tron a finalement été renvoyé sine die le 15 décembre, à la demande de la défense, par le président de la cour d'assises de Seine-Saint-Denis. Ce dernier, vivement critiqué pour sa manière de mener les débats, avait justifié ce renvoi par l'impossibilité de tenir le procès dans les délais impartis.

"Je n'ai vécu en aucun cas comme un soulagement une décision qui était totalement extérieure à ma volonté. Je n'ai rien exprimé du tout, je n'ai rien demandé du tout", a assuré samedi soir 13 janvier devant les caméras de BFMTV le maire de Draveil (Essonne), en marge des vœux à ses administrés. C'est la première fois qu'il s'exprimait depuis son procès.

"J'ai assisté presque passivement à un incident qui était provoqué par des choses qui dépassent à mon sens toute forme de compréhension. Le président a considéré qu'il y avait des événements qui ne permettaient plus de pouvoir remplir sa mission dans de bonnes conditions", a ajouté l'ex-secrétaire d'État à la Fonction publique (2010-2011), accusé par deux ex-employées municipales de viols et d'agressions sexuelles avec la participation de son ex-adjointe à la Culture, Brigitte Gruel, jugée avec lui. Tous deux clament leur innocence.

Un procès pas avant "le deuxième semestre 2018"

Le verdict attendra. Le procès ne devrait pas se tenir avant plusieurs mois en raison d'un calendrier chargé à Bobigny et de la priorité donnée aux affaires dans lesquelles les accusés sont incarcérés.

Le 19 décembre dernier, la procureure générale de Paris Catherine Champrenault, qui disait "regretter" le renvoi, expliquait que le procès ne se tiendrait pas avant "le deuxième semestre 2018".

 
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