Var : un deuxième cas de chikungunya détecté en moins d'une semaine

Var : un deuxième cas de chikungunya détecté en moins d'une semaine
Leurs lieux de résidence et les lieux qu'elles ont fréquentés ont été démoustiqués (photo d'illustration).

Orange avec AFP, publié le mardi 15 août 2017 à 12h16

Trois jours après un premier cas de chikungunya repéré dans le département du Var, une nouvelle personne vient d'être atteinte par le virus transmis par le moustique tigre, révèle Var-Matin. Leur état de santé n'inspire aucune inquiétude.



Les deux personnes infectées vivent dans le même quartier, ce qui constitue un foyer localisé de circulation du virus.

Leurs lieux de résidence et les lieux qu'elles ont fréquentés ont donc été démoustiqués par précaution. L'objectif est d'éliminer les gîtes larvaires et les moustiques adultes, pour éviter tout risque de propagation du virus.

LA SURVEILLANCE RENFORCÉE

Compte tenu de la présence de ce foyer, le Var est officiellement placé, ce lundi, en niveau 3 du plan national de lutte contre le moustique tigre, informe l'Agence régionale de santé (ARS). Les actions de surveillance épidémiologique sont renforcées pour identifier les personnes qui pourraient être contaminées et prévenir la transmission du virus.

Le chikungunya est un virus qui se transmet à l'homme via la piqûre du moustique de type Aedes, aussi surnommé moustique tigre. Il "provoque chez les patients des douleurs articulaires aiguës qui peuvent être persistantes", prévient l'Institut Pasteur.

Les symptômes les plus fréquents se manifestent par l'apparition brutale de fièvre, de courbatures, de douleurs articulaires souvent invalidantes, de maux de tête, de nausées ou encore d'éruption cutanée. Dans certains cas, "les symptômes restent légers et l'infection passe inaperçue", souligne le site de l'Assurance maladie.

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