Valérie Pécresse veut faire revenir les touristes en Ile-de-France avec des "carnets sanitaires"

Valérie Pécresse veut faire revenir les touristes en Ile-de-France avec des "carnets sanitaires"
Paris

, publié le dimanche 28 février 2021 à 20h00

La présidente de la région Ile-de-France reste toutefois opposée à la vaccination obligatoire.

Invitée du Grand Jury de RTL dimanche 28 février, Valérie Pécresse a dévoilé son plan pour faire revenir les touristes en Ile-de-France d'ici à l'été prochain. L'idée est de voir revenir les touristes mais également de pouvoir de nouveau organiser des événements dans toute la région. 

"L'Ile-de-France est la région qui est la plus touchée par la crise économique, car nous sommes une région très ouverte sur le monde, touristique", estime Valérie Pécresse. "Ce sont des centaines de milliers de personnes qui travaillent dans l'événementiel, dans le tourisme, dans l'aéronautique, qui se retrouvent sans travail", regrette-t-elle.





"Ça pose la question à plus long terme de savoir s'il ne faudra pas avoir une forme de 'carnet sanitaire' quand on se déplacera d'un pays à l'autre.

Un carnet sanitaire qui dira à la fois nos tests, l'état de nos tests, et le jour où la vaccination sera répandue, la vaccination", expose Valérie Pécresse.

Tandis que des voix résonnent en faveur d'un passeport vaccinal, Valérie Pécresse parle de "carnet". "Je ne l'appelle pas passeport car pour moi ça relève plus du carnet de santé", indique-t-elle. "Un document qu'on pourrait vous demander pour aller, peut-être, dans un lieu culturel, pour faire telle ou telle activité. Je crois qu'il faut aller vers ça." Et la présidente de région de poursuivre : "Je pense que c'est avec ces carnets sanitaires que l'on fera revenir les touristes. "Ces carnets permettront de contrôler que les personnes que nous allons accueillir dans la région sont bien vaccinés, testés négativement."

"Tant que les vaccins ne sont pas répandus, il serait extrêmement injuste d'en faire un critère", souligne la présidente de région. "Mais à moyen terme, notamment l'été prochain, il faudra protéger les habitants de la région si l'on veut faire revenir les touristes."

Vos réactions doivent respecter nos CGU.