Université: 19.000 places supplémentaires financées selon Frédérique Vidal

Université: 19.000 places supplémentaires financées selon Frédérique Vidal

Des étudiants sur le campus de Mont-Saint-Aignan, près de Rouen, le 11 octobre 2017.

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AFP, publié le vendredi 02 mars 2018 à 12h01

Quelque 19.000 places supplémentaires dans l'enseignement supérieur ont jusqu'ici été financées, sur les 22.000 promises pour faire face à l'arrivée de milliers de bacheliers supplémentaires l'an prochain, indique la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal dans un entretien aux Echos vendredi.

Le nombre de nouveaux bacheliers est attendu en hausse de 28.000 l'an prochain, par rapport à 2017. Le ministère s'est engagé à créer 22.000 places supplémentaires dans les filières en tension (où l'offre excède la demande), qui s'ajouteront aux 130.000 places non pourvues l'an dernier.

"19.000 places supplémentaires, dont plus de 3.400 en Ile-de-France, ont été identifiées et sont déjà financées", a souligné Frédérique Vidal.

"S'il est nécessaire d'aller au-delà de 22.000, nous le ferons, et nous continuerons à travailler jusqu'à la rentrée universitaire pour faire coïncider au mieux l'offre de formation avec la demande des futurs étudiants", a-t-elle ajouté.

Selon une première radiographie des créations de places en 2018, publiée par le quotidien économique, plus de 2.000 places de BTS et environ 17.100 en licence, dans les filières en tension, ont d'ores et déjà été financées.

Il s'agit pour moitié des STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives), la filière universitaire la plus surchargée, (où 3.000 créations de places sont financées), du droit (2.000), de l'éco-gestion (2.000) et PACES (la première année commune aux études de santé, 1.700), détaille le quotidien. 

L'autre moitié concerne les sciences humaines et sociales, l'information et la communication, les sciences de l'éducation etc.... Par ailleurs, "environ 750.000 lycéens - en majorité - et des étudiants en réorientation ont créé leurs dossiers" sur la plateforme d'admission post-bac Parcoursup, "soit 100.000 de plus que l'an dernier à la même époque", souligne la ministre.

"Cela montre que Parcoursup fonctionne bien et que les jeunes se sont emparés de l'outil", se félicite-t-elle.

Les lycéens ont jusqu'au 13 mars pour remplir leurs voeux et jusqu'au 31 mars pour finaliser leur dossier.

Le nouveau système Parcoursup pour l'accès à l'université, qui remplace la plateforme APB et supprime le tirage au sort, est accusé par plusieurs syndicats d'entraîner une "sélection déguisée" des élèves aux portes de la fac.

"Aucun étudiant ne sera forcé d'aller là où il ne veut pas aller", réaffirme la ministre. 

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15 commentaires - Université: 19.000 places supplémentaires financées selon Frédérique Vidal
  • Une façon comme une autre de réduire les chiffres du chômage.

  • De toutes ces filières, a la sortie des études, quels sont les métiers disponibles sur le marchés qui apporteront de la valeur ajoutée, des métiers qui se ''vendent''.....en %, entre 10 et 20%, et que feront les autres, si pas d’embauches, petits fonctionnaires, salaires niveaux SMIG, intermittents du spectacle, et surtout des futurs extrémistes révolutionnaires........il ne faudra surtout pas compter sur eux afin de renflouer les caisses de retraites, système appelé a disparaître,.....donc je conseil aux jeunes qui démarrent dans la vie de se construire des a présent leurs futurs retraites........

  • Puisque le Président Macron veut des réformes. Pour les universités, contrôler les faux étudiants, faux boursiers, faux papiers...

  • ou est la SELECTION??? tous au master avec 1500 euros par mois,,,,,rien ne changera !

  • Dans tous les autres pays on s'assure qu'un étudiant qui veut faire des études universitaire a bien le niveau, les compétences et la formation nécessaire pour entrer dans la filière qu'il a choisi. C'est ce que les syndicats de gauchistes des universités appellent de la sélection, moi j'appelle cela du bon sens. Car le résultat en France est clair tout le monde rentre n'importe où selon ses désirs et se font éjecter au bout de la première année de FAC résultat ils n’auront aucun diplôme mais pire ils auront pris le place d'étudiants qui eux auraient réussis mais se sont retrouvés affectés à des filières qui ne leur conviennent pas et eux aussi finissent sur le pavé. Il serait temps dans ce pays d’arrêter de subventionner des syndicats aussi inutiles que nuisibles et que le bon sens revienne à la place de la gabegie actuelle du'un état faible qui leur cède tout et n'importe quoi.