Un nationaliste qui voulait tuer Emmanuel Macron mis en examen

Un nationaliste qui voulait tuer Emmanuel Macron mis en examen©Panoramic

6Medias, publié le lundi 03 juillet 2017 à 10h15

Le président de la République a échappé à un attentat lors du défilé du 14 juillet. Selon RMC, un Francilien de 23 ans a été mis en examen samedi 1er juillet.

Il se présente comme "un nationaliste".

Le jeune homme habitant Argenteuil (Val-d'Oise) et proche de l'idéologie d'extrême droite a été arrêté grâce à un signalement sur le site internet-signalement.gouv.fr. Il avait écrit qu'il cherchait à acheter une arme de type kalachnikov pour commettre un attentat. Les policiers l'ont interpellé mercredi 28 juin à son domicile. Le chômeur de 23 ans a refusé d'obtempérer, menaçant les forces de l'ordre avec un couteau de cuisine, selon les informations de RMC.

La perquisition a permis de retrouver deux armes blanches dans la voiture de cet homme instable psychologiquement. En garde à vue, il a, toujours d'après RMC, avoué avoir voulu tuer Emmanuel Macron lors du défilé sur les Champs-Élysées. Se décrivant comme "un nationaliste", il voulait aussi s'en prendre "aux noirs, aux arabes, aux juifs ou aux homosexuels". Il avait déjà été condamné en 2016 pour apologie du terrorisme. Il a été mis en examen samedi pour entreprise individuelle terroriste.

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185 commentaires - Un nationaliste qui voulait tuer Emmanuel Macron mis en examen
  • " Un nationaliste proche du FN instable psychologiquement " , ça s'appelle un pléonasme..

  • Mis en examen, il ne pourra pas devenir ministre. La punition est terrible.

  • Un présumé d'extrême droite qui fait l'apologie du terrorisme ? Hum....!

  • Ce n'est pas plutôt dans un hôpital psychiatrique qu'il faudrait le mettre en examen?

  • Indépendamment de la perte humaine, la perte d'un président soit part mort naturelle, Pompidou, soit par démission comme De Gaulle, n'entraîne jamais un grand vide. Compte tenu du nombre de " volontaires " pour la place : si on compte les primaires et les candidats plus ceux qui n'ont pas eu les 500 signatures, on doit bien arriver à 30 personnes prêtes à en remplacer une seule !
    A un ministre qui lui avait dit " mon général, après vous il y aura un grand vide " De Gaulle avait répondu " détrompez vous mon ami, il y aura un grand plein " ( de candidats ! ).