France

Un fléau ! Des végétaux dangereux pour les chiens excèdent les Strasbourgeois

Avec l’été, les épillets envahissent les trottoirs, s’accrochant souvent au pelage des animaux, souvent les chiens, avec des risques de blessure. Des particuliers ont lancé une pétition pour demander à la ville de s’en débarrasser, dévoile France Bleu.

Des habitants de Strasbourg ont lancé une pétition, signée par environ 400 personnes, demandant à la mairie de nettoyer les rues des épillets, rapporte France Bleu lundi 31 juillet. Ces petits épis rigides, qui poussent facilement dans la ville, ont tendance à s’accrocher un peu partout, notamment sur les animaux et en particulier sur les chiens. Or, ces végétaux représentent un vrai danger pour les canidés car ils peuvent causer des blessures au museau, aux pattes ou aux oreilles. La pétition des Strasbourgeois vise donc à forcer la main aux autorités afin que les chiens de la ville ne soient pas victimes de ces végétaux.

Une réponse négative de la mairie

"Je suis tout le temps obligée de tirer sur la laisse, de lui dire que c'est dangereux, c'est une catastrophe", regrette Frédérique, la maîtresse de Laki, un bouledogue français. "J'ai l'impression qu'il y en a de plus en plus, il y en a même le long des maisons." Tous les propriétaires de chien ont déjà eu affaire à ces végétaux, et ils en ont ras-le-bol. "Nous vous exhortons à mettre en place un programme de nettoyage régulier des rues et des espaces publics de Strasbourg afin d'éliminer les épillets et de minimiser les risques pour nos chiens", peut-on notamment lire sur la pétition adressée à la mairie, et relayée par France Bleu.

Du côté de la mairie, la réponse est claire : "Leur présence est l'expression du développement de la nature en ville, qui demande des compromis de gestion entre le confort des usager.ères et la favorisation de la biodiversité". Dans sa réponse, la ville de Strasbourg se dit néanmoins "consciente de la gêne que cela peut occasionner", et suggère aux particuliers de simplement éviter ces zones.

publié le 31 juillet à 14h13, Romain Strozza, 6Medias

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