Sabotage d'une ligne SNCF: ouverture du procès du "groupe de Tarnac"

Sabotage d'une ligne SNCF: ouverture du procès du "groupe de Tarnac"

Un policier arrête un membre du "groupe de Tarnac" le 11 novembre 2008 à Tarnac, dans le sud-ouest de la France

AFP, publié le mardi 13 mars 2018 à 14h03

Le procès de huit militants libertaires du "groupe de Tarnac", poursuivis notamment pour la dégradation d'une ligne SNCF dix après avoir été mis en cause pour terrorisme, une qualification abandonnée, s'est ouvert mardi devant le tribunal correctionnel de Paris.

Parmi les prévenus figurent Julien Coupat, 43 ans, présenté comme le théoricien du groupe, son ex-compagne Yildune Levy, 34 ans, Elsa Hauck, 33 ans, et Bertrand Deveaud, 31 ans. Ils sont poursuivis pour "association de malfaiteurs". "Ça va être l'autopsie d'un fiasco. L'ensemble des magistrats instructeurs n'ont eu pour seul objectif que de couvrir les manipulations de la police", a affirmé Me Jeremie Assous, avocat de Julien Coupat.

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2 commentaires - Sabotage d'une ligne SNCF: ouverture du procès du "groupe de Tarnac"
  • Il y a eu tellement de magouilles dans l'enquête que ça va se terminer par un non lieu général

  • Ce sont des terroristes, des assassins en puissance, mais vous verrez qu'ils ne seront condamnés qu'a des peines symboliques!

    exactement car la justice est clémente avec les anarchistes de gauche comme pour le fameux aéroport! où Macron a renoncé!