Rixes entre bandes : «C'est la guerre des boutons, en plus trash ! »

Rixes entre bandes : «C'est la guerre des boutons, en plus trash ! »

leparisien.fr, publié le lundi 22 janvier 2018 à 19h07

Cebos, 27 ans, a vécu toute son enfance dans la bande du Talus, dans le XVIIIe. Il a pris du recul sur ces phénomènes qui mènent souvent à la tragédie.

Il en a marre de la version que donnent les médias. « Ils se gavent. C'est du pur fantasme ! ». Les bandes à Paris, « c'est plutôt la guerre des boutons, en plus trash ».Cebos (en turc, se prononce Djeboche), 27 ans, la tête bien faite, pure gosse du XVIIIe, devenu un talentueux photographe, sait de quoi il parle. Le jeune homme a vécu toute son enfance dans la « bande du Talus », rue Firmin-Gémier, une petite cité HLM de la porte de Saint-Ouen (XVIIIe). « On devrait plutôt parler de groupe de copains. C'est informel, fluctuant, pas hiérarchisé ».A LIRE AUSSI > Bandes à Paris : «Les rixes sont toujours…

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1 commentaire - Rixes entre bandes : «C'est la guerre des boutons, en plus trash ! »
  • Ils quittent l'école relativement tôt quand ils la fréquentent, ils n'ont donc véritablement aucune éducation et ce n'est pas dans leurs familles qu'ils la trouvent l'éducation, les parents parlent à peine le français. Quand je pense que pour venir en France, les personnes étaient censées parler le français !
    Ce sont en fait des paumés, mais des paumés dangereux qui ne réfléchissent pas, qui n'ont aucun recul et sortent vite l'arme blanche.

    ils ne savent que vivre en meute et defendre leur petit territoire

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