Représailles contre Assad : pourquoi l'Angleterre traîne les pieds

Représailles contre Assad : pourquoi l'Angleterre traîne les pieds©LEPOINT
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LEPOINT, publié le jeudi 12 avril 2018 à 13h25

Brexit ou pas, les Britanniques sont toujours réticents à s'engager dans des aventures communes. Comme frapper la Syrie après l'usage d'armes chimiques.

Il y a des excuses qui ne trompent personne. Comme celle avancée par Theresa May, la Première ministre britannique, pour ne pas téléphoner à Donald Trump, samedi 7 avril au soir, sous prétexte qu'elle était rentrée trop tard, vers 23 heures, d'un voyage officiel en Islande. Dans le même temps, Emmanuel Macron et le président américain échangeaient leurs informations et affichaient leur détermination - au milieu de la nuit pour le Français - à ne pas laisser les bombardements par armes chimiques, sur la ville de Douma, dans la région de la Goutha orientale, rester impunis.

Ce n'est pas la première fois que les…

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