Policiers passés à tabac dans le Val-de-Marne : Emmanuel Macron promet que les agresseurs seront "punis"

Policiers passés à tabac dans le Val-de-Marne : Emmanuel Macron promet que les agresseurs seront "punis"

Une équipe de policiers a été prise à prise à partie lors d'une intervention (photo d'illustration).

Orange avec AFP, publié le lundi 01 janvier 2018 à 17h18

Plusieurs vidéos montrent une policière rouée de coups par plusieurs individus à Champigny-sur-Marne, dans le Val-de-Marne, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier 2018.



Selon BFMTV, plusieurs individus ont tenté d'entrer de force sur les lieux d'une fête privée, provoquant l'intervention des forces de l'ordre puis le passage à tabac de la fonctionnaire.

PLUSIEURS JOURS D'ITT

Des effectifs de police ont alors été envoyés sur place pour tenter de ramener le calme mais à leur arrivée sur place, ils ont essuyé des jets de projectile. Deux officiers auraient alors été blessés selon Le Parisien, trois d'après BFMTV.

Les fonctionnaires ont été transportés à l'hôpital.

Leurs jours ne sont pas en danger, rapporte Le Parisien. Les officiers se sont vu prescrire entre 7 et 8 jours d'ITT.

Deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue après cette agression.

LA CLASSE POLITIQUE RÉAGIT

Le président Emmanuel Macron a réagi en fin de journée et a promis que les agresseurs de policiers à Champigny seront "retrouvés et punis".

"Tout est mis en peuvre pour que les lâches auteurs de ces actes inqualifiables soient appréhendés et condamnés", a également indiqué sur Twitter le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.



D'autres personnalités politiques ont également commenté l'agression, à commencer par Christian Estrosi, le maire de Nice, qui se dit "révolté par les terribles images d'une policière au sol, tabassée par de lâches voyous".

Eric Ciotti, lui, parle d'un "lynchage inqualifiable". "Les images sont insoutenables. Cet acte d'une lâcheté extrême doit être puni le plus sévèrement possible", estime le député des Alpes-Maritimes.

Le service de gestion de commentaires évolue.

A compter du 29 mars, le Journal de Réactions et la publication de commentaires seront temporairement fermés.

Les discussions autour des sujets qui vous tiennent à cœur resteront prochainement possibles au travers d’un tout nouveau service vous permettant de réagir.

 
220 commentaires - Policiers passés à tabac dans le Val-de-Marne : Emmanuel Macron promet que les agresseurs seront "punis"
  • Après, on s'étonne qu'il y ait un profond malaise au sein de la police ! c'est incroyable que des voyous passent à tabac des policiers qui représente la loi. Emmanuel Macron promet que les agresseurs seront "punis".

  • Il faut d'abord les retrouver, et ça c'est pas encore fait et après le grand président leur donnera une fessée.

  • avatar
    memoire_solide  (privé) -

    Ciotti et Estrosi devraient se taire, leurs amis sont responsables de cette situation. Elle remonte à loin.

  • Et dire que ce sont les mêmes qui manifestent dans nos villes contre les violences policières avec le soutien d'associations qui prétendent défendre les libertés mais aussi avec la résonance médiatique qui leur est offerte par une certaine bobocratie angélique. D'ailleurs on n'entend pas ni ces associations ni ces bobocrates angéliques pour dénoncer ce genre d'agressions absolument inacceptables contre les forces de l'ordre.

  • Que des policiers soient insultés ou agressés est totalement et sans discussion possible inadmissible. Que les pompiers ne puissent remplir leurs missions sans être caillassés et même attirés dans des guet-apens est intolérable.
    Comment en sommes-nous arrivés là? Certains qui rêvent de bagnes et parfois bien pire encore sont prompts à régler des comptes avec les magistrats jugés trop laxistes alors qu'en fait c'est une société démocratique et l'Etat de droit qui est dans leur collimateur.
    Depuis trop longtemps, par angélisme mais le plus souvent parce ces incidents condamnables se prêtent à des exploitations politiciennes de bas étage, ceux qui ont la responsabilité de l'ordre public et dont l'entretien de relations sociales harmonieuses ne font pas leur travail.