Pas d'allègement du pass sanitaire avant le 15 novembre au plus tôt, selon Gabriel Attal

Pas d'allègement du pass sanitaire avant le 15 novembre au plus tôt, selon Gabriel Attal
Gabriel Attal à Paris, le 7 octobre 2021.

publié le jeudi 07 octobre 2021 à 14h52

Le porte-parole du gouvernement a souligné que "dans près d'une trentaine de départements, l'épidémie ne recule plus, voire repart très légèrement à la hausse".

L'usage du pass sanitaire ne sera pas allégé en France avant le 15 novembre au plus tôt, a prévenu jeudi 7 octobre le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, estimant qu'il était encore trop tôt. Il a également appelé à la "vigilance" face au risque d'un regain de l'épidémie de Covid avec l'arrivée de l'hiver.

"Des adaptation du pass sanitaire" sont bel et bien à l'étude, car "ni le masque, ni aucune autre mesure qui existe aujourd'hui ne sont éternels, et dès lors qu'on pourra les réduire, évidemment nous le ferons", sur la base des recommandations des scientifiques, a-t-il expliqué à l'issue du Conseil des ministres.


Toutefois, "l'heure de lever toutes les contraintes n'est pas venue (...) Si adaptation du pass il devait y avoir, elle ne saurait être envisagée avant le 15 novembre", a-t-il souligné.

Pour l'heure, l'application du pass sanitaire est prévue jusqu'au 15 novembre. Un projet de loi pour le proroger au-delà de cette date doit être présenté le 13 octobre en Conseil des ministres.

Le porte-parole a également évoqué l'avis du Conseil scientifique "qui nous appelle à une certaine prudence parce que nous rentrons dans la période hivernale, et nous savons qu'à cette occasion, l'épidémie peut repartir" - même si la couverture vaccinale de la France est "très importante".

D'autant plus que, selon Gabriel Attal, les Français "se sont emparés" du pass sanitaire, et n'ont pas d'"attente particulièrement forte autour d'une urgence qu'il y aurait à adapter ou alléger le pass sanitaire".


Évoquant les modalité d'un éventuel allègement, il a avancé que les décisions seraient "plutôt d'ordre national" et seraient prises "probablement par secteur", sans préciser davantage.

Il a souligné que "dans près d'une trentaine de départements, l'épidémie ne recule plus, voire repart très légèrement à la hausse", comme dans "plusieurs départements de la région Pays de Loire" ou dans l'Aude, tandis que "la Guyane demeure un point d'alerte majeur". 

"Notre vigilance doit rester totale", a-t-il encore exhorté.

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