Paris : les trottinettes électriques en libre-service seront interdites aux mineurs dès lundi

Paris : les trottinettes électriques en libre-service seront interdites aux mineurs dès lundi
À compter du lundi 28 novembre, les mineurs n'auront plus le droit d'utiliser les trottinettes élécrtiques en libre-service dans la capitale.

publié le jeudi 24 novembre 2022 à 11h04

Trois opérateurs de trottinettes ont annoncé jeudi 24 novembre que l’accès à leurs véhicules en libre-service sera interdit aux mineurs dès lundi 28 novembre. Cette proscription s’inscrit dans un ensemble de mesures dédiées à réguler l’usage de la trottinette électrique dans la capitale.

Lors d’une conférence de presse tenue jeudi 24 novembre, les opérateurs Dott, Lime et Tier ont annoncé l’interdiction aux mineurs de l’usage de leurs trottinettes électriques en libre-service à Paris. Cette proscription sera effective dès lundi 28 novembre.


Cette annonce est accompagnée d’une autre nouveauté qui prendra effet à la même date : les trottinettes parisiennes devront désormais être immatriculées. Cet ensemble de mesures fait suite à un mécontentement généralisé, notamment de la part de la mairie de Paris.

Le 29 septembre, les trois opérateurs Dott, Lime et Tier - qui ont respectivement mis 5.000 trottinettes électriques dans la capitale depuis 2020 - avaient été convoqués à l’Hôtel de ville : "L'échange était ferme", avait déclaré à France Bleu Nicolas Gorce, le directeur général de Dott, qui avait joué le rôle de porte-parole pour les trois opérateurs.

Une interdiction généralisée après février 2023 ?

Lors de cette réunion de plus d’une heure, la mairie de Paris avait sommé les trois opérateurs de revenir "avec des actions concrètes", "des pistes sur l'occupation (de l'espace public, NDLR)", et la sécurité pour les usagers et non-usagers.

Par ailleurs, la Ville de Paris étudie la possible interdiction plus généralisée des trottinettes en libre-service à l'expiration de l’actuel contrat fin février 2023. Interrogé par l'AFP jeudi 17 novembre, le premier adjoint Emmanuel Grégoire a indiqué qu'il y avait "encore des échanges" à ce sujet mais que la maire Anne Hidalgo penchait vers leur interdiction.

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