Paris : la fin du ticket de métro se précise un peu plus

Paris : la fin du ticket de métro se précise un peu plus
Un pass navigo à Paris, le 10 décembre 2014. (photo d'illustration)

Orange avec AFP, publié le mercredi 11 juillet 2018 à 15h21

De nouveaux moyens de paiements arrivent l'année prochaine, pour préparer la fin des tickets en carton.

Les jours de l'historique ticket de métro magnétique parisien sont comptés. Alors qu'il doit disparaître en 2021, le syndicat des transports franciliens, Île-de-France Mobilités, a présenté mardi 10 juillet les alternatives pour voyager, disponibles l'année prochaine.

Utilisé via la carte Navigo, le premier pass, baptisé "Navigo Liberté+" et qui sera lancé en octobre 2019, permettra notamment de se déplacer en bus, métro, tram et RER dans Paris et de réaliser des correspondances bus-métro et tram-métro, avec un tarif pour chaque voyage correspondant au prix actuel en carnet. Il ne sera pas nécessaire de recharger ce pass, car il sera lié au compte bancaire de son propriétaire et le montant des trajets effectués sera directement prélevé.

Le second pass, appelé "Navigo Easy" et plutôt dédié aux voyageurs occasionnels, permettra aux usagers de charger des titres de transports (tickets à l'unité ou en carnet, forfait Navigo jours, etc.). Cette carte sans contact sera lancée en avril 2019 et vendue au prix de 2 euros, hors trajets.

Île-de-France Mobilités défend l'intérêt écologique de ces nouveaux passes, qui éviteront de retrouver jetés dans la rue une partie des 550 millions de tickets de métro en carton utilisés chaque année. Ils "permettront de se substituer à la vente des tickets cartonnés et d'en réduire massivement le nombre", assure-t-on chez l'autorité organisatrice des transports franciliens.

Par ailleurs, il sera possible d' utiliser son smartphone pour acheter et valider son billet à partir de l'été 2019, comme l'avait promis Valérie Pécresse au mois de mai.

"Le ticket de métro n'est plus l'outil pour des transports intelligents", estimait récemment Valérie Pécresse, rappelle Le Figaro.

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