OM - PSG : la colère de Dimitri Payet contre les supporteurs de Marseille

OM - PSG : la colère de Dimitri Payet contre les supporteurs de Marseille
Rencontre de Ligue 1 entre l'OM et le PSG dimanche 24 octobre.

publié le lundi 25 octobre 2021 à 12h15

Déjà dans le viseur de la commission de discipline de Ligue 1, Marseille pourrait faire l'objet de nouvelles sanctions après les incidents en marge de OM - PSG dimanche soir au stade Vélodrome. 

La commission de discipline de la Ligue 1 serait déjà en train de se pencher sur les décisions à prendre après les incidents qui ont eu lieu en marge de OM - PSG dimanche 24 octobre au stade vélodrome, rapporte RMC Sport. Selon les informations de BFMTV, ces échauffourées ont fait neuf blessés du côté des policiers. Un commissaire a reçu notamment une pierre en plein visage et devra observer sept jours d'ITT, précise la chaîne d'information en continu.


21 personnes interpellées 

En tout, 21 personnes ont été interpellées en plus des fumigènes, des jets de projectiles sur les joueurs parisiens, dont Neymar en poteau de corner. 

Dans le viseur après les incidents provoqués par certains de ses supporteurs contre Angers, l'OM pourra-t-il cette fois éviter le retrait de point ? Le meneur de jeu de l'Olympique de Marseille, Dimitri Payet, s'est en tout cas déclaré "désabusé" à l'issue de la rencontre. "Merci au public qui a mis le feu et a été exemplaire, mais j'ai aussi vu des bouteilles, des chargeurs, des briquets, j'en ai déjà vu sur moi, je sais ce que c'est. Certains dérapent, on risque de perdre des points, on ne peut pas dire que ces gens-là aiment l'OM", s'est désolé Dimitri Payet en zone mixte après le match de la 11e journée de Ligue 1.



"Je suis désabusé, je ne comprends pas, on se sait observés, il faut des vrais sanctions, on ne peut plus attendre que quelqu'un soit blessé", a-t-il ajouté. Déjà en sursis, Marseille pourrait être fermement sanctionnée après ces nouveaux incidents. Point en moins et match à huit-clos menacent l'OM dont les supporteurs sont déjà privés de déplacement jusqu'au 31 après les incidents à Angers. 

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