Numéros d'urgence : "Les choses sont rentrées dans l'ordre", assure Jean Castex

Numéros d'urgence : "Les choses sont rentrées dans l'ordre", assure Jean Castex
Jean Castex à Paris, le 4 juin 2021.

publié le vendredi 04 juin 2021 à 10h44

Pendant environ sept heures mercredi soir, à partir de 16h45, les numéros 15 (Samu), 17 (police), 18 (pompiers) et 112 (numéro européen unique) ont été inaccessibles ou très difficilement accessibles dans l'ensemble de la France.

"Les choses sont rentrées dans l'ordre", a assuré vendredi 4 juin Jean Castex, après les dysfonctionnements qui ont empêché mercredi l'accès aux numéros de secours dans toute la France.

"Nous déplorons des victimes qui sont susceptibles d'avoir été causées par ce grave incident", a confirmé le Premier ministre, précisant qu'il y en avait "quatre, sous réserve évidemment de ce diront les enquêtes, notamment les enquêtes judiciaires qui sont ouvertes".


"Il faudra établir très clairement la cause des faits qui se sont produits et surtout les moyens pour qu'ils ne se reproduisent plus", a insisté le chef du gouvernement, accompagné par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin qui avait dénoncé jeudi des "dysfonctionnements graves et inacceptables", et par le secrétaire d'État chargé du Numérique Cédric O.

"L'entreprise Orange a diligenté des enquêtes internes mais l'État, pour ce qui nous concerne, a immédiatement ordonné une inspection dont les résultats seront rendus en toute transparence dès qu'ils seront connus et dont nous tirerons évidemment tous les enseignements", a souligné M. Castex.

Pendant environ sept heures mercredi soir, à partir de 16h45 environ selon un ministre, les numéros 15 (Samu), 17 (police), 18 (pompiers) et 112 (numéro européen unique) ont été inaccessibles ou très difficilement accessibles dans l'ensemble de la France, forçant les gens à rappeler de nombreuses fois ou à utiliser des lignes directes à 10 chiffres mises en place dans l'urgence par les autorités. L'opérateur téléphonique Orange, qui a présenté ses excuses, a annoncé vendredi avoir lancé une enquête interne "approfondie" confiée à l'inspection générale du groupe.

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