Notre-Dame : une erreur humaine pourrait expliquer la violence de l'incendie

Notre-Dame : une erreur humaine pourrait expliquer la violence de l'incendie©Panoramic

6Medias, publié le mercredi 24 avril 2019 à 21h10

Quand une première alarme retentit dans Notre-Dame, lundi 15 avril, un homme va vérifier ce qu'il en est en consultant l'alarme incendie. Seulement, selon BFM TV il s'est rendu au mauvais endroit.

Il est 18H20 lundi 15 avril quand une première alarme sonne à l'intérieur de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Rapidement, une personne est chargée d'aller voir s'il y a un problème. Un feu pourrait être en train de se propager. Mais selon BFM TV, qui cite une source proche de l'enquête, cet individu ne se serait pas rendu au bon endroit. Il n'a donc soupçonné aucune anomalie.

Une révélation qui va à l'encontre des déclarations du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz. Le lendemain de l'incendie, il déclarait en effet qu'à 18h20, "aucun départ de feu n'a été constaté".

Vers 18h40, une seconde alarme se déclenche. Mais il est malheureusement trop tard. L'incendie se propage rapidement, la fumée qui s'en échappe est bientôt visible partout dans la capitale.



Quel était le rôle de cette personne qui ne s'est pas rendue au bon endroit au moment du déclenchement de la première alarme ? A-t-elle reçu de mauvaises informations au moment de se rendre sur place ?

L'affaire des mégots

En plus de cette révélation, Le Canard enchaîné révélait mercredi 24 avril que sept mégots ont été retrouvés sur le chantier de Notre-Dame de Paris. Même s'il n'est pas avéré qu'il y a un lien entre le départ de l'incendie et ces cigarettes, toutes les pistes sont aujourd'hui envisagées.

Une autre polémique, concernant la reconstruction de l'édifice, suppose que le montant des dons récoltés pour la cathédrale est supérieur à la somme requise pour l'intégralité des chantiers. Pour l'instant, on estime avoir récolté autour de 800 millions d'euros. Certains évoquent même la barre du milliard.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.