Nicolas Sarkozy s'engage contre le cancer des enfants

Nicolas Sarkozy s'engage contre le cancer des enfants©capture d'écran France 5

C à vous, publié le vendredi 16 février 2018 à 12h32

Nicolas Sarkozy est le parrain de la campagne Guérir le cancer de l'enfant au XXIe siècle. Il a répondu à l'appel de Frédéric Lemos, papa de Noé, un petit garçon mort d'un cancer à l'âge de dix ans, a expliqué ému l'ancien chef d'État sur le plateau de C à vous.



Présent sur le plateau de C à vous, sur France 5, jeudi 15 février, l'ancien chef de l'État est revenu avec émotion sur son engagement ( à partir de 3'00). "J'ai eu la chance de connaitre Noé, de le voir plusieurs fois. Son visage me hante toujours parce qu'il savait qu'il allait mourir, a confié Nicolas Sarkozy, à côté de Frédéric Lemos , le papa. On ne peut pas rester insensible". Longtemps réticent à s'exposer publiquement dans ce combat, l'ex-président français a fini par trouver ses scrupules "ridicules par rapport à l'enjeu". "Les rapports que j'ai eu avec Noé et sa famille, c'était très profond", ajoute-t-il.

Pendant plusieurs mois, Nicolas Sarkozy raconte avoir accompagné Noé. Il l'a même aidé à obtenir un traitement expérimental. "Il y avait un labo américain qui avait un protocole qu'il ne voulait pas donner à Noé car on n'avait pas les résultats, les risques que ça présentait. Mais comme Noé était condamné, pardon, qu'il meurt de sa maladie en restant les bras croisés, ou qu'on obtienne le médicament", n'aurait rien changé, rapporte avec franchise Nicolas Sarkozy. Grâce au traitement, "Noé a tenu trois ans", alors que les autres enfants atteints de la même maladie sont "tous morts en moins d'un an". "Trois ans quand on a sept ans, c'est comme si vous aviez 50% de vie en plus", affirme l'ancien chef de l'État.

Si aujourd'hui Noé est décédé, Nicolas Sarkozy veut encourager les recherches pour les autres enfants car "il y a quand même 500 enfants chaque année qui meurent, et 2 500 qui sont diagnostiqués."

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