France

Leur vol annulé, le week-end parisien d’un couple de retraités vire au cauchemar

Deux époux ont vécu une mésaventure après l’annulation de leur vol au dernier moment vers Nice. Ils n’ont eu d’autre choix que de trouver une solution rapidement, rapporte Le Parisien. Une solution qui leur a coûté très cher.

Une grande mésaventure pour ce couple niçois. Après avoir observé son fils qui participait au défilé militaire du vendredi 14 juillet sur les Champs-Élysées, une retraitée et son mari devaient rentrer à Nice, le lendemain à 21h45, en avion depuis l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle avec EasyJet, rapporte Le Parisien, lundi 24 juillet. Mais les deux personnes vont déchanter rapidement. À leur arrivée au terminal, aux alentours de 16 heures, le vol entre Paris et Nice s’affiche comme "supprimé". Les deux époux se précipitent alors au guichet de la compagnie aérienne pour tenter de trouver une solution. Problème : aucun vol n’est disponible. "Tous les vols étaient pleins, même le dimanche 16…", déplore la retraitée auprès du quotidien.

Pas de remboursement

L’annulation du vol est due à une grève des contrôleurs aériens en Italie selon le transporteur. L’avion qui devait effectuer le trajet entre Paris et Nice n’a donc pas pu arriver depuis l’Italie. Les deux époux ont alors choisi un voyage avec Air France. "Il y avait trois vols pour le dimanche, il fallait qu’on se décide vite", explique-t-elle. "On était fatigués, stressés, on voulait rentrer rapidement. Donc on a pris les billets, malgré le prix…". 910 euros dépensés... contre les 250 euros payés, à la base, pour deux billets aller-retour. Avec tous les frais engendrés par le fait de prendre un avion le lendemain, les deux retraités ont dû dépenser 1200 euros.

Ils ne pourront, en plus, pas être remboursés par EasyJet, cette annulation venant d’un "événement extérieur" selon la compagnie. Une perte importante pour le couple, l’argent supplémentaire déboursé devait servir à payer les charges de leur appartement. Ils essaient toutefois de relativiser : "On va se serrer la ceinture pendant deux ou trois mois, et on devrait réussir à se sortir de ce mauvais pas…"

publié le 24 juillet à 18h48, Lilian Moy, 6Medias

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