Les principaux événements de l'année 2017 en France

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 Emmanuel Macron avec son épouse Brigitte le soir de sa victoire à l'élection présidentielle, le 7 mai 2017 au Louvre à Paris

Emmanuel Macron avec son épouse Brigitte le soir de sa victoire à l'élection présidentielle, le 7 mai 2017 au Louvre à Paris

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© AFP, Patrick KOVARIK
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AFP, publié le samedi 30 décembre 2017 à 10h34

Penelopegate, implosion du PS, ordonnances sociales, affaire Grégory, hommage populaire à Johnny, les principaux événements en France d'une année 2017 dominée par l'élection d'Emmanuel Macron.

- Penelopegate : Fillon au tapis -

Le 24 janvier, Le Canard enchaîné révèle que l'épouse de François Fillon, Penelope, a été rémunérée pendant huit ans comme attachée parlementaire de son mari. Les soupçons d'emplois fictifs ébranlent le candidat des Républicains à l'élection présidentielle, mis en examen pour détournement de fonds publics le 14 mars, à 40 jours du premier tour.

La droite qui se voyait de retour aux affaires assistera, impuissante, à son éviction (20% des voix) au 1er tour au profit de Marine Le Pen (21%) et Emmanuel Macron (24%).

- Annus horribilis pour le PS -

Le 29 janvier, l'outsider Benoît Hamon remporte haut la main la primaire socialiste avec un programme résolument à gauche.

Mais, patatras, son score au 1er tour de la présidentielle (6,36%) sera le pire d'un candidat socialiste depuis 1969. Dans la foulée, le PS ne décroche que 30 sièges de députés aux législatives. En mars, Manuel Valls rallie le candidat Macron. "Le PS implose", écrivent les éditorialistes. Le Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis cède en septembre sa place à une direction collégiale et le siège du PS, rue de Solférino à Paris, est vendu en décembre.

- Un trentenaire à l'Elysée -  

Le 7 mai, treize mois seulement après le lancement d'En Marche, mouvement s'affirmant "ni à droite, ni à gauche", Emmanuel Macron est élu président de la République face à Mme Le Pen (FN) avec 66% des voix mais une abstention record depuis 1969 (25,44%).

Ancien ministre d'un gouvernement socialiste, vierge de tout mandat électif, le nouveau président n'a que 39 ans.

- Le choc des ordonnances -

M. Macron veut "aller vite". Il signe en septembre cinq ordonnances plafonnant les indemnités prud'homales, facilitant les licenciements ou autorisant qu'un accord d'entreprise supplante un accord de branche.

Jean-Luc Mélenchon et sa France insoumise crient au "coup d'Etat social", mais les syndicats désunis ne parviennent pas à ébranler le gouvernement malgré plusieurs journées d'action.

La hausse de la CSG, la transformation de l'impôt sur la fortune en impôt sur la seule fortune immobilière, la baisse du nombre des emplois aidés et du montant des Aides personnalisées au logement (APL) valent à M. Macron d'être traité de "président des riches" par ses détracteurs, pour qui la baisse de la taxe d'habitation et des cotisations salariales ne compensent pas ce mouvement. En régions, des élus furieux dénoncent un étranglement budgétaire.

- 6ème état d'urgence et loi antiterroriste -

Après les attentats massifs de 2015 et 2016, le groupe Etat islamique (EI) revendique le meurtre d'un policier sur les Champs-Elysées le 20 avril, puis de deux jeunes femmes à Marseille le 1er octobre. D'autres actions sont déjouées par les forces de l'ordre.

Le 6 juillet, le Parlement donne son feu vert à une sixième prolongation de l'état d'urgence qui le portera à près de 24 mois, soit un record de durée ininterrompue depuis sa création pendant la guerre d'Algérie.

Le 1er novembre, une loi antiterroriste controversée prend le relais et renforce les pouvoirs de l'exécutif en matière d'assignations ou de perquisitions à domicile.

- Allo la terre ? Ici Thomas -

Le 2 juin, l'astronaute français Thomas Pesquet, 39 ans, revient sur terre après une mission scientifique de six mois dans l'espace très médiatisée. Malgré ses 80 heures de travail hebdomadaire, M. Pesquet aura tweeté sans relâche durant ses 200 jours de périple en compagnie du russe Oleg Novitski, postant sur les réseaux sociaux quelque 2.500 photos.

- Le mystère Grégory -

Le 14 juin,  plus de 32 ans après le meurtre le 16 octobre 1984 de Grégory Villemin, 4 ans, jeté dans la Vologne (Vosges), l'enquête est relancée par l'arrestation du couple Jacob, oncle et tante de l'enfant. Le 15, c'est au tour d'un témoin clef, Murielle Bolle.

Le 11 juillet, Jean-Michel Lambert, le premier juge d'instruction de l'affaire, très décrié pour sa gestion du dossier, se suicide à son domicile.

A ce jour, le mystère Grégory n'est toujours pas résolu.

- Transferts en folie -

Durant l'été 2017, le mercato footballistique bat des records avec le transfert du Brésilien Neymar de Barcelone au PSG, pour 222 millions d'euros. Kylian Mbappé passe aussi de Monaco à Paris pour 180 millions, bonus compris, et Ousmane Dembélé du Borussia Dortmund au Barça pour 147 millions.

- L'Outremer dans la tourmente -

Le 6 septembre, l'ouragan Irma fait au moins 11 morts et des dégâts considérables lors de son passage sur les îles antillaises de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, où le président Macron se rend une semaine plus tard. Les 18 et 19 septembre, l'ouragan Maria fait quatre morts en Guadeloupe et de lourds dégâts en Martinique.

En Guyane un blocage social d'un mois, en avril, avait mis en lumière les terribles difficultés économiques de ce territoire français du coeur de l'Amazonie, pour lequel le gouvernement débloque 1,08 milliard d'euros. Fin octobre, le climat est encore tendu quand Emmanuel Macron se rend sur place.

- JO et rugby: la France à l'honneur -

Après une longue attente, Paris triomphe le 13 septembre en décrochant officiellement l'organisation des jeux Olympiques 2024, rejoignant Londres et Los Angeles (organisatrice des jeux de 2028) dans le club fermé des villes ayant reçu trois fois les JO.

Lors d'un vote le 15 novembre, la France gagne aussi devant l'Afrique du sud le privilège d'organiser en 2023 la deuxième Coupe du monde de rugby de son histoire.

- Requiem sur les Champs pour Johnny -

Plusieurs centaines de milliers de personnes se rassemblent le 9 décembre à Paris pour un hommage populaire à Johnny Hallyday, décédé trois jours plus tôt d'un cancer des poumons à 74 ans. Le convoi funéraire descend les Champs Elysées escorté par plus de 700 motards devant une foule de fans émus, entonnant les tubes qui ont jalonné leurs vies.

Emmanuel Macron prononce devant l'église de la Madeleine un éloge funèbre avant une messe suivie par plus de 7 millions de télespectateurs.

Le chanteur est enterré le surlendemain dans l'île antillaise de Saint-Barthélemy.

 
16 commentaires - Les principaux événements de l'année 2017 en France
  • Stop avec les tenues de sa Brigitte qui coûtent la peau des fesses aux Français, qu'elle aille chez KIABI comme nous, et son Emmanuel qui dépense 26000 euros tous les trimestres pour son maquillage, on n'a plus de président mais des trave.....qui ne pensent qu'à leur tronche ç'est le cas de le dire!!

  • macron ? fabriquer de toutes pièces, il est payé pour ruiner la france, et les pauvres sans dents!......

  • le petit discours de mr Macron pour le chanteur était déplacé ,en fait il autant pour les Forces Speciales que nous perdons sur les OPEX de nos jours ?
    le""bon peuple"" ne comprendrait pas que l'on honore ceux qui ont donné leur vie dans une mission dangereuse ,mieux vaut encenser
    un chanteur qui n'a crapahuté que sur les moquettes des réceptions mondaines et dans sa vie n'a entendu siffler que les balles de ping pong au mess ,nous n'avons pas eu cette chance à notre époque de l'autre coté de la mer ,mais nous biffins de base nous n'étions pas assez connus

    ne confondez pas deux choses bien différente nos soldats savent que dans leurs métiers ils risquent de perdre la vie et de plus est pourquoi si se n est que de défendre des intérêts de personnes peux scrupuleuses pour qu' il en est de Mr smeet puisque vous en parlez sachez qu' il a fait chanté une bonne partie de la FRANCE le bon peuple comme vous le dite avec vulgarité

  • E M , le roi de l'esbroufe ! un autocrate en puissance !

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