Les femmes jihadistes doivent être jugées sur place pour Lydia Guirous

Les femmes jihadistes doivent être jugées sur place pour Lydia Guirous

La femme d'un combattant de l'Etat islamique et son enfant, près de Raqa en Syrie, le 8 octobre 2017

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AFP, publié le mercredi 03 janvier 2018 à 12h02

Les femmes jihadistes françaises doivent être "jugées là où elles se trouvent", a estimé mercredi Lydia Guirous, porte-parole des Républicains (LR) pour qui "aucun risque ne doit être pris avec la sécurité des Français".

Figure de la mouvance jihadiste française, Emilie König, 33 ans, a été arrêtée par les forces kurdes en Syrie, selon sa mère qui vient d'écrire au ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, afin de lui demander de "rapatrier" sa fille et ses enfants.

"Je suis féministe, j'estime qu'il faut absolument que les femmes et les hommes soient traités de la même façon", a déclaré Mme Guirous sur Sud Radio.

"Ces femmes qui se sont engagées à aller combattre en Syrie ou en Irak contre la France, trahir la France, s'engager pour tuer, ne sont pas inconscientes. Ce sont des femmes qui ont exprimé une affinité pour l'idéologie islamiste et je pense qu'elles doivent être à mon sens non pas traitées au cas par cas, mais plutôt jugées sur le territoire où elles se trouvent, là où elles se sont engagées pour trahir la France et pour nous menacer", a insisté l'une des nouvelles porte-parole des Républicains, membre de la nouvelle équipe nommée par Laurent Wauquiez.

"Aucun risque ne doit être pris pour la sécurité des Français", "que ce soit pour les hommes, les femmes et certains mineurs". "Il faut absolument sortir de l'angélisme sur ces questions et être d'une fermeté absolue", a-t-elle dit.

Délégué national d'Agir, l'ancien secrétaire d'Etat Frédéric Lefebvre souhaite également "que la France ne demande pas son extradition et qu'(Emilie König) soit jugée sur place pour toutes ses exactions".

 
375 commentaires - Les femmes jihadistes doivent être jugées sur place pour Lydia Guirous
  • elles ont choisis leur camp, je ne vais pas m'apitoyer sur leur sort.Si elles sont jugées dans les pays où elles ont été arrêtées , elles risquent la peine de mort.Si elles sont jugées en france, elles vont être condamnées a quelques années de prison au frais du contribuable français, quand elles auront purgée leur peine, elles resteront un danger pour la France.j'espère que le gouvernement ne va pas faire marche arrière, qu'il pense à toutes les personnes qui sont mortes dans les attentats.

  • à juger sur place et aucun retour en France où ces personnes n'ont plus leur place

  • En aucune façon elles ne doivent revenir en France. Elles ont trahi...elles ont du sang sur les mains...elles doivent être jugées en Syrie et si possible conduites au peloton d'exécution dans la foulé. D'ailleurs elles haïssent la France du plus profond de leur âme. A éradiquer systématiquement.

  • Ils ont voulu vitre dans un pays musulman ? Donc, qu'ils y restent et qu'ils y soient jugés comme il convient pour les atrocités qu'ils ont commises.

    Ils ont choisi le camp des ennemis de la France : la France ne leur doit RIEN.

  • les gens qui se sont mis avec les djihadistes sont tous des dérangés du cerveau

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