La maison de Christophe Castaner "attaquée" par les "gilets jaunes"

La maison de Christophe Castaner "attaquée" par les "gilets jaunes"©Panoramic

, publié le vendredi 23 novembre 2018 à 20h30

Dans un entretien accordé à Midi Libre, Christophe Castaner a révélé que son domicile de Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence, avait été la cible des "gilets jaunes" ce jeudi. Sa femme et sa fille étaient présentes.

Les violences se multiplient ces derniers jours suite à la mobilisation des "gilets jaunes".

Une situation qui préoccupe Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur, comme il l'a révélé dans un entretien accordé à Midi Libre ce vendredi. À cette occasion, il a déclaré que son domicile de Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence) avait été "attaqué" par des "gilets jaunes".

"Il y a eu des violences, des insultes, des attaques racistes, antisémites, homophobes" a-t-il dit à propos des "gilets jaunes" alors qu'il rencontrait les lecteurs du quotidien régional. Et de poursuivre : "À l'inverse, ma maison personnelle à Forcalquier, où j'ai ma femme et ma fille a été attaquée hier (jeudi, Ndlr) par les "gilets jaunes". Christophe Castaner s'insurgeant ensuite contre la violation de sa vie privée.



"Ils étaient là devant à faire des selfies, à poster des messages sur Facebook. Je trouve ça insupportable. Qu'ils m'attaquent, qu'ils m'insultent, qu'ils trouvent que je sois nul, je l'entends." Mais "qu'on ne touche pas à ce qui relève du privé", a-t-il tancé.

Son domicile déjà tagué en 2017

Il faut dire que cette "attaque" n'est pas la première du genre pour l'ancien porte-parole du gouvernement. En juillet 2017, sa maison de Forcalquier avait été prise pour cible. Plusieurs personnes l'avaient taguée d'un slogan anti-vaccination. "Castaner, nous aussi on va te vacciner, fais attention", pouvait-on lire.

Des propos qui faisaient suite à l'annonce du vote d'une loi rendant obligatoire onze vaccins pour les enfants, contre trois auparavant. À l'époque, beaucoup de parents étaient hostiles à cette décision. L'adresse du ministre de l'Intérieur ne semble donc plus vraiment mystérieuse pour ses concitoyens.

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