"L'islam politique est un ennemi mortel pour la République", affirme Gérald Darmanin

"L'islam politique est un ennemi mortel pour la République", affirme Gérald Darmanin
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin.

, publié le mercredi 08 juillet 2020 à 17h40

Le nouveau ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin désire lutter "contre toute forme de communautarisme".


Lutter contre le communautarisme, mais éviter les caricatures. C'est la mission que s'est fixé Gérald Darmanin à son poste de ministre de l'Intérieur, un poste particulièrement scruté du gouvernement, notamment sur les questions de laïcité et de sécurité.

Lors des questions au gouvernement, le nouveau locataire de la Place Bauveau a expliqué vouloir  "combattre toute forme de communautarisme".

Gérald Darmanin, désormais à la tête du ministère de l'Intérieur qui gère aussi les cultes, a cependant mis en garde la sénatrice Jacqueline Brinio-Eustache, (LR, Val d'Oise) qui l'interrogeait: "La laïcité n'est pas la négation de (la) liberté des cultes". 


Gérald Darmanin dont la nomination à l'Intérieur fait l'objet de virulentes critiques en raison d'une enquête pour viol qui le vise, a mis en avant son parcours personnel et son héritage familial, en se disant "très fier de l'assimilation française". 


"Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République (...) Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion", a-t-il souligné, avant de rappeler que son deuxième prénom était "Moussa". Dès son premier discours lors de la passation de pouvoirs organisée mardi place Beauvau, Gérald Darmanin s'en était déjà pris à l'islam politique.

"Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme" et "lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République", avait-il déclaré. 
 

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