France

"Je veux ma fille" : le cri du cœur de la mère de Lina, deux mois après sa disparition

Volatilisée il y a près de deux mois dans le Bas-Rhin, la disparition de Lina, 15 ans, reste toujours un mystère. Présente sur le plateau de Chroniques criminelles, sa mère qui espère la retrouver a lancé un véritable cri du cœur.

Voilà près de deux mois qu'elle a disparu, et toujours aucune trace de la jeune Lina âgée de 15 ans. Alors que les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver l'adolescente disparue le 23 septembre dernier à Saint-Blaise-la-Roche (Bas-Rhin), sa mère, elle, a lancé cri du cœur dans l'émission Chroniques criminelles diffusée sur TFX, samedi 18 novembre. "Il faut qu'elle revienne, il faut que je l'aie dans mes bras. Il faut qu'elle soit là, je veux ma fille", a-t-elle lancé en larmes.

Si d'importants moyens de recherches ont été mis en œuvre après l'annonce de sa disparition, pour l'heure, l'enquête piétine toujours. Malgré les battues citoyennes qui se sont avérées vaines et les vérifications téléphoniques qui n'ont donné aucune piste sérieuse, les enquêteurs se penchent désormais sur l'analyse de quatre nouvelles caméras de vidéosurveillance sur lesquelles l'adolescente pourrait apparaître, a révélé RTL.

Une jeune fille sans histoire

Décrite comme "une personnalité solaire" par sa maman, Lina semblait être comme toutes les jeunes filles de son âge. Sans histoire, elle était une "adolescente heureuse" et "épanouie" depuis son entrée dans un lycée professionnel près de chez elle. "Elle était heureuse. Des rires, de la gaieté, de l'amour, c'était vraiment agréable", s'est rappelée émue la mère de famille. Une vision également partagée par son petit ami Tao, invité lui aussi à s'exprimer dans l'émission de TFX. Quant à l'hypothèse d'une fugue évoquée par certains, sa maman reste catégorique : "c'est impossible. Elle peut pousser les limites, mais elle écoute."

Pour l'heure, le parquet de Strasbourg en charge de cette affaire a ouvert début octobre une information judiciaire « contre X pour enlèvement et séquestration non suivie d'une libération volontaire de sept jours ». Les investigations, elles, se poursuivent.

publié le 19 novembre à 06h58, Kévin Comby, 6Medias

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