Isère : un homme suspecté d'avoir tiré sur des gendarmes après une rupture amoureuse mis en examen

Isère : un homme suspecté d'avoir tiré sur des gendarmes après une rupture amoureuse mis en examen©JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

publié le dimanche 23 mai 2021 à 19h11

"Il a reconnu avoir tiré à deux reprises, mais a contesté avoir visé les gendarmes", a indiqué le procureur Eric Vaillant à propos du suspect, un homme de 51 ans.

Il était en proie à une "crise de panique" après que sa compagne lui a annoncé qu'elle le quittait. Jeudi soir en Isère, un homme de 51 ans, armé, s'était retranché chez lui, puis avait tiré sur des gendarmes avant d'être interpellé. Il a été mis en examen pour tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l'autorité publique, a-t-on appris auprès du procureur de Grenoble ce dimanche 23 mai.



A l'issue de sa garde à vue, l'homme a été placé en détention provisoire. "Il a reconnu avoir tiré à deux reprises, mais a contesté avoir visé les gendarmes, son intention étant de les effrayer et de leur faire quitter les lieux", indique le procureur Eric Vaillant à propos du suspect, un homme de 51 ans.

Après cette rupture amoureuse, l'homme avait menacé de mettre fin à ses jours. Il avait ensuite fait feu en direction de deux des cinq gendarmes qui approchaient son habitation pour tenter de le raisonner, sans les toucher ni les blesser.

Trois armes découvertes à son domicile

Plusieurs dizaines de gendarmes avaient été déployés pour sécuriser la zone située autour de son domicile de Porte-des-Bonnevaux, une commune de 2.000 habitants située entre Grenoble et Vienne.

Le quinquagénaire s'était rendu vendredi vers 8h00 après une nuit de négociation ayant nécessité la mobilisation d'une unité spécialisée de la gendarmerie de Meylan, près de Grenoble, puis du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN).

La perquisition de son domicile a permis de découvrir trois armes dont celle utilisée, ainsi que des munitions, précise le parquet de Grenoble qui a repris l'affaire après celui de Vienne.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.