"Il avait un peu un droit de cuissage" : agressée par son chef de service à l'hôpital, une infirmière témoigne du calvaire qu'elle a vécu

"Il avait un peu un droit de cuissage" : agressée par son chef de service à l'hôpital, une infirmière témoigne du calvaire qu'elle a vécu©ALLO DOCTEURS
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franceinfo, publié le samedi 25 novembre 2017 à 12h26

Justine est infirmière dans un hôpital public du sud de la France. Pendant plusieurs mois, la jeune femme a été harcelée sexuellement par un médecin. Une situation qui ira jusqu'à l'agression.  

"Il me prend le visage entre les mains et puis il me force à l'embrasser. Là, je le repousse. Et cette fois, il me tient par les avant-bras, très fort j'en ai encore la sensation, et puis il me bloque. Il me dit : « J'en avais vraiment envie ». Je lui dis : « Mais, poussez-vous ! Qu'est-ce que vous faites ? Vous n'avez pas le droit de faire ça ». Il me serre par la taille, il me soulève du sol et il me ré-embrasse encore une fois...", raconte l'infirmière.

Sa hiérarchie ne la soutient pas

Cette agression intervient après plusieurs mois de remarques et de gestes déplacés.…

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10 commentaires - "Il avait un peu un droit de cuissage" : agressée par son chef de service à l'hôpital, une infirmière témoigne du calvaire qu'elle a vécu
  • il faut remettre le droit qui a disparu

  • Comportement typique de quelqu'un qui se sent indispensable et se croit tout permis....
    Puisqu'il est professionnel de santé, je pense qu'il faut lui enjoindre une obligation de soins chez un psychiatre ou psychologue,
    il est certainement chirurgien ou spécialiste très pointu, çà lui fera du bien....
    Par contre ce doit être une injonction de l'ordre des médecins et une condition obligatoire pour le maintient de son droit d'exercer!
    Sinon comme il doit avoir un compétence très forte, ce dieu de la médecine trouvera forcément un autre établissement heureux de l'accueillir....

  • ce sont toutes celles qui n'ont pas eues de bonne place qui manifestent ????????

  • si la justice voulait bien faire aboutir les plaintes, ça changerait peut-être les choses, seulement comme dans tous les milieux, garder son boulot actuellement passe avant beaucoup de choses. Les harceleurs ont encore de beaux jours devant eux ! si les malades gardaient les yeux et les oreilles bien ouverts, peut-être que ça pourrait aider. Mais CopaBonSens, je suis d'accord avec vous, dire le nom de l'établissement serait déjà un grand pas.

  • Rendre public le nom des établissements ou entreprises qui laissent faire, avant de dénoncer nominativement les auteurs de ces agressions si les dirigeants ne réagissent pas immédiatement
    Problème réglé !

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