Homme muni d'un couteau à Orly : sa compagne en garde à vue pour dénonciation mensongère

Homme muni d'un couteau à Orly : sa compagne en garde à vue pour dénonciation mensongère
La femme s'était présentée comme la sœur de l'homme, et avait déclaré que ce dernier avait "prévu de faire une attaque".

Orange avec AFP-Services, publié le vendredi 16 août 2019 à 19h10

La femme s'était présentée comme la sœur de l'homme, et avait déclaré que ce dernier avait "prévu de faire une attaque", jeudi. L'homme a expliqué avoir eu une "dispute" avec sa compagne.

Elle avait appelé la police pour le dénoncer. La compagne de l'homme interpellé en possession d'un couteau jeudi 15 août, à Orly a été placée en garde à vue pour dénonciation mensongère, a-t-on appris vendredi 16 août auprès du parquet de Créteil.

Cette femme, la trentaine, avait appelé la police jeudi en fin d'après-midi. Elle s'était présentée comme la sœur de l'homme, et avait déclaré que ce dernier avait "prévu de faire une attaque".



"Dispute"

L'homme, 34 ans et non connu de la justice, avait été interpellé sans incident au moment de l'embarquement pour un vol pour Barcelone, après avoir passé les contrôles de sécurité. Il avait dans son bagage à main un couteau - en fait une petite lame métallique dépliable depuis un support de la taille d'une carte bleue. En garde à vue, il avait pour sa part affirmé que c'était "sa copine, avec qui il avait eu une dispute", qui avait appelé la police. Il avait aussi dit avoir oublié que la lame se trouvait dans son sac.

Avant d'être appréhendé, l'individu avait franchi les contrôles de sécurité. Inconnu des services de justice, il a été placé en garde à vue dans les locaux de la Police aux frontières, à qui l'enquête a été confiée, a indiqué le parquet de Créteil, confirmant une information de RTL.



Lundi, une femme avait été arrêtée parce qu'un pistolet chargé avait été découvert dans son bagage cabine lors d'un contrôle, dans une zone de transit à l'aéroport de Roissy. Elle a été condamnée mercredi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

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